Voici ce que risque cet ex-chroniqueur de TPMP condamné pour violence conjugale. Les détails de l’affaire dans nos prochaines lignes…Fashiontechweek vous fait le point.

Accusé d’avoir porté la main sur la femme avec qui il a partagé près de 25 ans de sa vie ( et qui d’ailleurs est la mère de ses enfants, NDLR), voici ce que risque cet ex-chroniqueur de TPMP condamné pour violence conjugale.

Gros plan sur cette hausse inquiétante de la violence conjugale


En cette période de déconfinement, les langues commencent à se délier. Depuis le début de la pandémie, de nombreuses organisations chargées de protéger la femme déplorent une hausse inquiétante de cas de violences conjugales.

Le rapport du secrétariat d’Etat à l’égalité femmes-hommes rendu publique le 29 mars 2020 fait état d’une « recrudescence des violences conjugales » depuis le début du premier confinement.

« Nous observons qu’il y a + 32 % de signalements de violences conjugales en zone gendarmerie en une semaine et + 36 % dans la zone de la Préfecture de police de Paris en une semaine également« , déplorait Marlène Schiappa au micro de d’Europe 1.

Pour combattre ce fléau, elle avait annoncé la mise en place des « points d’accompagnement éphémères ». Une mesure qui a abouti à des « gardes à vue » et à des « condamnations ».

Par ailleurs, elle avait également fait savoir l’existence de la plate-forme appelée « arrêtonslesviolences.gouv.fr » permettant aux victimes ou aux témoins de signaler l’acte. « Vous avez des policiers et des gendarmes formés qui prennent des signalements, qui lancent des enquêtes et des interventions en matière de violences conjugales », assurait-elle.

Cette lourde peine contre cet ancien chroniquer de TPMP


Une stratégie qui continue à faire ses preuves jusqu’à présent car c’est un passant qui avait dénoncé les actes répréhensibles de cet ancien chroniqueur de TPMP envers sa femme. Il s’agit en effet de Doc Gynéco. Selon un article du Parisien, le rappeur  » admet avoir giflé sa femme, qui lui aurait notamment reproché une crise de jalousie, dans ce qu’il qualifie un moment d’égarement ”.

Par contre, le passant, avec l’appui de ses deux enfants a fait état d’une terrible violence. Durant son procès, ces arguments ont beaucoup joué sur sa culpabilité. Le tribunal a décrété 5 mois de prison avec sursis ainsi qu’une amende de 2000 euros. Notons également que sa femme est en procédure de divorce.