De passage ce jeudi 01 avril 2021 sur le plateau de Touche pas à mon poste, Sylvie Ortega a fini par avoir une escalade verbale avec Gilles Verdez après qu’il l’ait accusé de faits très graves. Le chroniqueur sous-entendait que l’ex-agente de Loana aurait été payée pour livrer des infos sur l’ex-Lofteuse. Fashiontechweek revient sur ce violent règlement de compte.

Sans passer par quatre chemins, Gilles Verdez insinuait que Sylvie Ortega, invitée ce jeudi 01 avril dans Touche pas à mon poste, serait payée pour ses prises de positions sur Loana : « Est-ce que vous balancez, dès qu’elle a un problème, des informations aux médias ?« . De quoi faire grimper la température d’un cran : « Non, je n’ai jamais été payée, vous êtes bien placé pour le savoir », lui lâcha-t-elle mettant déjà Gilles Verdez dans tous ses états.

« Vous avez souhaité me soutirer des informations et vous m’avez demandé de l’argent« .


« Laissez-moi parler. Je peux parler ou pas ?, rajoute la mannequine avant d’indiquer : « Ça m’est arrivé de temps en temps de balancer des informations mais pas sur Loana. Y’a pas qu’elle dans la vie« .

L’ex-belle fille de Sheila de clarifier les choses : «Aucunement, je suis payée pour balancer des infos. De plus, je fais en sorte de donner très peu d’interviews et m’exprimer sur mon compte Instagram justement afin qu’on ne dise pas qu’on me paie pour m’exprimer« . « La seule fois où c’est arrivée, révèle-t-elle. « C’était pour une interview qui ne concernait pas Loana et j’ai laissé tomber ».

« Quant à vous« , s’adressait-elle au chroniqueur de Cyril Hanouna : « Vous avez souhaité me soutirer des informations et vous m’avez demandé de l’argent« . Complètement sorti de ses gonds, Gilles Verdez de lui dire : « Vous êtes malade ou quoi ? Arrêtez je vais m’énerver, lui prévenait-il. J’ai une longue carrière journalistique, je n’ai jamais payé pour soutirer des informations« . Cyril Hanouna de se ranger du côté de son chroniqueur : « Sylvie, je n’y crois pas un instant« .

« La corrompue c’est vous ! ».


Comme la principale intéressée ne semblait pas considérer pour le moins du monde ses propos, Gilles Verdez de s’emporter. Ce dernier de l’interpeller d’emblée : « Ortega !, donnait-il le ton. Je n’admets pas que vous remettiez en cause mon honnêteté. Je n’ai jamais acheté une information. Je ne rigole pas avec ça. C’est honteux de dire ça ! Avant qu’il ne conclut : La corrompue c’est vous ! ».