La maman de David Hallyday a surpris ses fans. Entre, tourbillon d’une vie, infidélités, Sylvie Vartan se confie sur son couple. Les détails !

Après quatre décennies, l’histoire d’amour entre les deux artistes yéyé envahit toutes les actualités. Entre tourbillon d’une vie, infidélités, Sylvie Vartan se confie sur son couple avec Johnny Hallyday.

« Les infidélités ça n’avait pas tellement une grande importance pour tout dire parce que je connaissais parfaitement Johnny« .


Dans le cadre de la promotion du dernier livre de Benoît Cachin intitulé Sylvie & Johnny, la maman de David Hallyday était l’invité de Nagui dans La Bande Originale de France Inter . La rencontre entre les deux stars de la chanson française a été favorisée par La plus belle pour aller danser, sortie en 1964. « Pour la plus belle, il était un peu énervé par les paroles (…). C’était trop osé. Il faut dire qu’il était très jeune et très jaloux. Moi, je n’ai jamais été jalouse curieusement, mais je ne le suis pas de nature . »

De nature curieuse, le mari de Mélanie Page ne l’a pas épargné sur les multiples infidélités du chanteur. « Pardon de parler de ça mais c’est dans le livre. Ce sont ses infidélités qui vous ont fait partir et demander le divorce« , affirmait alors l’animateur de Taratata.

« Non, non !« , lui répondait du tac au tac Sylvie Vartan. « Non ce n’est pas tellement les infidélités, précisait-elle. Les infidélités ça n’avait pas tellement une grande importance pour tout dire parce que je connaissais parfaitement Johnny et je savais que tout ça n’avait pas une grande importance au fond, ajoutait-elle. Ça fait bondir en général pas mal de filles mais je pars du fait que chaque être est irremplaçable et que personne n’apporte la même chose à quelqu’un« , poursuivait-elle avec une profonde conviction. « On peut être faible (…) Ce n’est pas de la trahison« , a-t-elle terminé.

« J’oublie tout. C’est un lavage de cerveau parfait On n’a pas besoin d’un psychiatre« 


Une philosophie qu’elle a adoptée jusqu’à présent. « On partageait les mêmes choses, il comprenait ce que je vivais et réciproquement. Ce ne sont pas des broutilles, des pacotilles, des filles de passage qui m’importunaient », affirmait-elle lors d’une récente entrevue accordée à Télépoche. « Quand on fait des métiers comme le mien, on garde une certaine fraîcheur. Lorsque je remonte sur scène. J’oublie tout. C’est un lavage de cerveau parfait. On n’a pas besoin d’un psychiatre. »