Le programme de France 2 traverse, selon de nombreuses sources, une période très difficile. De passage sur le plateau de Non Stop People, Thierry Beccaro balance sur les grosses tensions qui minent Télématin. Tout de suite les détails.

Durant une trentaine d’années, William Leymergie a fait le bonheur des fidèles téléspectateurs de France 2. Cela n’a pas empêché son remplacement. Une situation qui a provoqué une guéguerre en interne. Interrogé par Jordan De Luxe le lundi 24 mai 2021, Thierry Beccaro balance sur les grosses tensions qui minent Télématin.

« Présenter Télématin, c’est une philosophie qui vous correspond ou pas« 


En démissionnant à l’antenne de C8 au cours de l’année 2017, William Leymergie était remplacé par son joker aux commandes de la matinale de la deuxième chaîne. Plusieurs témoignages font état d’une succession très brutale provoquant des « tensions » au sein même de l’équipe de l’émission.

Une situation conflictuelle confirmée par Thierry Beccaro lors de son passage sur Non Stop People le lundi 24 mai dernier. En fait le choix de la production de France 2 s’est porté d’abord sur l’ancien présentateur de Motus. Mais celui-ci a décliné l’offre… Au plus grand désespoir de ses partisans.

En s’engageant sur les planches, Thierry Beccaro n’a pas le temps de suivre le rythme matinal que lui imposerait le programme. « J’en entends parler oui« , affirmait l’animateur de 64 ans en faisant allusion à cette tension. Cette situation serait provoquée par les proches de William Leymergie qui ont pu conserver leurs postes avec l’arrivée du nouvel animateur Laurent Bignolas. « C’est un peu des chagrins d’amour. Présenter Télématin, c’est une philosophie qui vous correspond ou pas« , tentait-il d’expliquer.

« Ceux qui sont restés ont convenu qu’il fallait changer les choses…« 


« Faut pas rêver », enchaînait-il en évoquant un certaine non correspondance avec la nouvelle équipe de l’émission. Une chose que Laurent Bignolas en personne a tenue à clarifier lors d’une entrevue qu’il a accordée aux ondes de Sud Radio au cours du mois de juin de l’année dernière. « Ceux qui sont restés ont convenu qu’il fallait changer les choses. Une énorme majorité a accepté les nouvelles règles et d’autres, sachant qu’ils ne pouvaient pas s’habituer, sont partis« , déclarait-il. Un choix qui lui a « fait de la peine« .