Suite aux polémiques créées sans cesse par les candidats de The Voice, les responsables de la production a pris une décision radicale. En effet, les hauts responsables de l’émission ont mis en garde tous les participants qui ont réussi à passer la prochaine étape…Provoquant ainsi un « sentiment de honte » chez certains…

Ces derniers temps, de nombreux candidats, sous la complicité des téléspectateurs ne ménagent pas la production de l’émission dès le moindre faux-pas des jurys.

The Vivi regrette amèrement ses attaques contre The Voice


Déterminés à dénoncer certaines formes de favoritisme sur le plateau de The Voice, certains participants n’hésitent même pas à insulter ceux qu’ils jugent responsables de leur échec. The Vivi en est le parfait exemple.

« En relisant ces messages, j’éprouve un sentiment de honte », affirmait-il. « Ce sont des propos de cours de récré d’un ado inconséquent qui me font froid dans le dos », poursuivait-il.

A l’époque, ajoutait-il, « Je ne pensais pas un mot de ce que j’ai écrit. » Par la suite, le jeune artiste n’a pas oublié de présenter ses excuses. « Je demande pardon à toutes les personnes que j’ai pu offenser« , a-t-il terminé.

Mais ces mots d’excuses n’ont pas influencé la décision déjà prise par la production, celle de l’exclure de The Voice afin de préserver la bonne réputation du programme de Nikos Aliagas.

Les confidences CHOC du fils de Nathalie Cardone et Axel Bauer


Et il faut dire que depuis cette déplorable situation, la production de The Voice a pris ses précautions. Pour chaque année de diffusion, elle prend toujours le soin de s’entretenir avec chacun des candidats pour leur faire une demande particulière.

« On nous a demandé de checker nos réseaux sociaux », dévoilait le fils de Nathalie Cardone et Axel Bauer, au micro de Buzz TV. « On a tous regardé si on n’avait pas un peu trop balancé ce qu’on pensait pendant une campagne politique, et s’il n’y avait pas des conneries publiées à seize piges« , ajoutait-il.

« J’ai supprimé par précaution des choses où je donnais trop mon avis, même s’il n’y avait rien de choquant », poursuivait-il. « Je n’avais pas envie que ce qui était privé devienne public« , avouait-il.