C’est maintenant que Sylvie Ortega Munos s’est enfin décidée à rétablir la vérité sur les rumeurs de la dette astronomique que lui devait Loana. On parle là d’une somme de 30 000 euros. La rédaction de Fashiontechweek vous rapporte les détails de ladite confidence.

Loana doit-elle vraiment de l’argent à Sylvie Ortega Munos ? Les rumeurs allant dans ce sens vont bon train. L’ex-agente de la grande gagnante de Loft Story 1 s’est enfin décidée à rompre le silence à ce sujet. Voici pour vous les détails de l’interview accordée par la belle-fille de Sheila au micro de MCETV.

Ce gros dossier de MCETV sur Loana.


Loft Story célébrait ce 8 avril dernier ses 20 ans d’existence. Pour l’occasion une soirée évènement a été diffusée sur l’antenne de C8. Une soirée qui a vu réunir les anciens lofteurs de la première saison. Loana a été la grande absente de ladite soirée étant donné qu’elle a été hospitalisée à cause du Covid-19.

MCETV avait peu après la diffusion du programme spécial 20 ans du Loft Story, sorti un gros dossier sur Loana. L’ex-compagne de Fred Cauvin devait une coquette somme à Sylvie Ortega.

“Sylvie, essaye de m’avoir 30 000 euros” !


Questionnée à ce sujet par la rédaction de MCE TV, la veuve de Ludovic Chancel a eu l’occasion de livrer sa propre version de faits. Il faut dire qu’est est allée droit au but : “Tout d’abord je tenais à rétablir la vérité ! Loana, elle ne me doit pas d’argent, en aucun cas. Tout comme personne ne lui doit 30 000 euros !”

Toutefois Sylvie Ortega a été claire. La maman de Mindy lui avait demandé la somme en question pour lui permettre de participer à une télé sur la chaîne C8. Cela concernait en effet l’émission des 20 ans du Loft Story.

Quand je travaillais pour Loana, j’avais été contactée pour qu’elle vienne dans ce programme. Nous avions bien sûr accepté. En tant qu’agente, mon but était de lui négocier un bon contrat. Nous étions ainsi en négociation et Loana espérait donc ce cachet pour participer à l’émission. Elle m’a dit : “Sylvie, essaye de m’avoir 30 000 euros”, mettait au clair.

C’était un montant très important ! Je lui ai dit : « Tu n’es pas Beyoncé non plus ! ». Mais elle voulait une grosse somme, car j’arrivais très bien à lui gérer des contrats et elle obtenait ce qu’elle souhaitait avec moi”.