Interviewée par Télé Poche, Sophie Séchan se livre sur cette phrase choc de leur père à Renaud. Découvrez sa propre analyse de l’histoire dans les prochaines lignes de notre article. Les détails.

C’est ce mercredi 2 juin que TMC diffuse le documentaire tant attendu de Renaud sobrement intitulé « Renaud, mon frère : le chanteur préféré des Français« . Le documentaire regorge de nombreux témoignages inédits de l’entourage du père de Lolita Séchan.

Renaud, le « chouchou » de leur maman !


Interviewée par la rédaction de Télé Poche, Sophie Séchan se livre sur cette phrase choc de leur père à Renaud. Elle a d’abord évoqué le côté « pince-sans-rire » de l’interprète de Morgane de toi. Comme l’indiquait sa sœur Sophie Séchan, Renaud aimait du temps de son enfance rejouer les sketches de Guy Bedos.

Il était, assurait-elle, le « chouchou » de leur maman parce qu’il a toujours été plus fragile que son jumeau David (Séchan, NDLR). « Renaud était plus chétif que David qui avait moins besoin d’être protégé. On était six enfants mais on n’était privé de rien : on a eu beaucoup de chance. »

Elle s’est aussi remémorée de la fois où leur père avait été choqué par Renaud. C’était, rapportait-elle, pendant que son fils interprétait pour la première fois, la Crève Salope. « Il avait été très choqué. Il l’avait pris au premier degré. Ma mère lui avait expliqué qu’il ne fallait pas. Nous, les frères et sœurs, on trouvait ça très drôle. J’ai toujours été très admirative de Renaud. », relatait-elle.

« Le succès de mon fils me tue » !


Leur père avait noté dans son journal intime que « le succès de (s)on fils (lui) tue ». Sophie Séchan livrait alors son propre analyse sur la question. « Mon père était auteur de livres pour la jeunesse, de romans policiers. À un moment, expliquait-elle sa phrase choc. Il n’a plus trouvé l’inspiration alors que Renaud, lui, la trouvait. Et mon père avait du mal à se concentrer pour écrire : à la maison il y avait les enfants… ».

Sophie Séchan de poursuivre en assurant que leur père avait toujours été très admiratif du travail de Renaud. « Il était admiratif du poète qu’est Renaud, mais il n’était pas fan du côté « show-biz » de sa profession d’artiste. Mon père aimait l’art, la musique classique… Moi et ma mère on était beaucoup plus ‘variétés’. »