Certains événements douloureux nous marquent à jamais. Et parfois, le temps ne peut pas panser les plaies. Sophie Davant traumatisée par l’agonie de sa maman se confie sur ce médecin qu’elle ne pardonnera pas.

L’animatrice est revenue sur ces circonstances qui ont conduit à la mort de sa maternelle. Un deuil qu’elle a vécu à ses 20 ans. Malgré le temps, Sophie Davant est traumatisée par l’agonie de sa maman et dévoile en outre ce médecin qu’elle ne pardonnera pas. Une anecdote très bouleversante qu’elle raconte à cœur ouvert dans son dernier livre sorti chez Albin Michel.

En effet, l’animatrice d’Affaire conclue n’arrive toujours pas à accepter la terrible annonce faite par ce médecin. Pour rappel, c’est ce personnel de la santé qui lui a donc fait part que sa maman est condamnée. Le cancer commence à faire des ravages dans son organisme…

« Je suis foutue, voilà ce qu’il m’a dit, je vais avoir besoin de toi« .


Ce jour-là, se rappelait la présentatrice de France 2, sa maman venait de passer un examen de contrôle deux années après le diagnostic de son cancer du sein. Ce que Sophie Davant reproche à ce médecin c’est avant tout la façon dont celui-ci lui a déclaré la mauvaise nouvelle.

« Je suis foutue, voilà ce qu’il m’a dit, je vais avoir besoin de toi, » lui a confié sa maman, le moral « abattu » et « détruit » par la brutalité du médecin. Des mots qui continuent à hanter la maman de Nicolas et Valentine au point d’en faire un livre : Tout ce qui nous lie. C’est sans doute à cause de cet épisode très éprouvant de sa vie qui justifie son choix de le titrer ainsi. Rappelons que son autobiographie arpente déjà nos librairies depuis le 19 mai 2021.

Sophie Davant reproche à ce médecin « son manque d’empathie » et « son manque de psychologie« .


Et effectivement, Sophie Davant de raconter que « la motivation pour poursuivre le combat » s’est estompée depuis cet instant. « Maman a baissé les bras et décidé de refuser les prochains traitements prévus, » se rappelait-elle avec beaucoup de regrets.

Elle continuera d’en vouloir à ce médecin en fustigeant « sa rudesse » mais surtout « son manque d’empathie » et « son manque de psychologie« . « Cette manière odieuse de vomir son diagnostic a probablement contribué à écourter le temps de survie de Maman. Six moi plus tard, elle n’était plus là…«