Ce jeudi 29 avril 2021, l’animatrice n’a pas pu résister longtemps. En effet, Sophie Davant titille un candidat d’Affaire conclue qu’elle juge un peu trop bavard à son goût. Les détails dans les prochaines lignes.

Vous l’aurez compris. Sophie Davant se fait beaucoup de plaisir et titille ouvertement son candidat pour ce numéro inédit d’Affaire conclue. Elle lui a rappelé en plein direct qu’il s’embrouillait lui-même dans ses explications.

« Qu’est-ce que vous faites dans la vie, vous ? »


En effet, Jean-Gabriel, un retraité âgé de 77 ans s’est présenté devant la maman de Nicolas et Valentine pour se débarrasser d’une ménagère en argent. Heureux de se retrouver à l’antenne, le candidat originaire de Fousseret en Haute-Garonne s’est livré dans une explication sans fin de ces couverts.

Mais il s’est perdu au final dans les détails. Un comportement que Sophie Davant n’a pas du tout apprécié. Arrivé à un moment, elle avait même jeté un coup d’œil insistant à la régie…Tellement son hôte parlait sans arrêt.
« Qu’est-ce que vous faites dans la vie, vous ? », lançait-elle finalement pour tenter de l’arrêter. « Plus rien, je suis retraité de la fonction publique… », lui répondait du tac au tac Jean-Gabriel. Amusée par sa verve, l’animatrice a demandé des chaises.

Et naturellement, elle lui invite à prendre place. « On peut continuer longtemps à discuter comme ça. Donc vous avez plein de passions… », ajoutait-elle par la suite. « Les occupations d’un retraité, c’est-à-dire de l’occuper de la vie associative de mon village, supporter du Stade Toulousain bien sûr… », reprenait-il, un peu gêné. « Bien sûr… », reprend encore Sophie Davant.

Lorsqu’une assistante est venue apporter du thé, le candidat a compris son jeu. « Non mais vous le faites exprès ? », s’insurgeait Jean-Gabriel. « Vous n’êtes pas bavard du tout sinon », a fini par avouer l’animatrice.

« Jean-Gabriel, vous avez peut-être raison de nous dire que ça va durer un mois… »


Le candidat s’est tourné alors vers Delphine Frémaux-Lejeune en attendant son estimation. En salle de ventes, les acheteurs lui ont demandé de raconter la même histoire. « Si je vous raconte l’histoire, il y en a pour un moment… », réagissait Jean-Gabriel. « Faites un petit raccourci, monsieur », lançait Julien Cohen. Et le vendeur a fini par céder. « Jean-Gabriel, vous avez peut-être raison de nous dire que ça va durer un mois… », a repris Caroline Margeridon. Au final, il était reparti avec 1800 euros en poche.