Tout s’est dégradé depuis le décès de sa mère des suites d’un cancer de sein. Sophie Davant dévoile sa relation très déséquilibrée avec son père. Ses confidences.

Depuis la mort de sa mère en 1983, la relation qu’entretient Sophie Davant avec son paternel n’a jamais plus été la même… Interviewée par la rédaction de Purepeople, Sophie Davant dévoile sa relation très déséquilibrée avec son père.

Sophie Davant issue de parents enseignants.


L’ex de Pierre Sled vient de sortir ce 19 mai un nouvel ouvrage intitulé Ce qui nous lie chez Albin Michel. Elle en a profité pour parler de ses rapports avec son public.

L’animatrice star de France 2 y a également évoqué sa relation avec ses parents. son père Pierre Davant est ornithologue de profession et professeur en biologie et chercheur à l’institut de biologie marine d’Arcachon. Sa défunte mère quant à elle, était universitaire et chercheuse dans le domaine de la biologie cellulaire. Cette dernière a succombé du haut de ses 44 ans à un foudroyant cancer. Un drame qui a totalement bouleversé le quotidien et l’harmonie de sa famille.

« Ça a été compliqué après le décès de ma mère » !


« Ça a été compliqué après le décès de ma mère, se remémorait-elle. On a eu du mal à retrouver des équilibres familiaux et mon père a retrouvé une compagne. Il s’est remarié, a eu une fille, qui est ma demi-sœur. Il habite Bordeaux, poursuivait la maman de Valentine et de Nicolas. Je ne le vois pas très souvent. Mais c’est quelqu’un que j’admire beaucoup. Il a créé des réserves naturelles dans le Sud-Ouest. Je garde beaucoup de choses de ce qu’il m’a apporté, de ce qu’il m’a transmis, notamment l’amour de la nature, des animaux, de l’environnement. C’est un précurseur de la protection de l’environnement. », révélait-elle encore.

Pour Sophie Davant, son père était « quelqu’un d’atypique, qui a beaucoup de personnalité« . Ne souhaitant pas emprunter le même parcours que ses parents, la star confie s’être battue afin de poursuivre la carrière de ses rêves. « C’est vrai que mes parents auraient voulu que je sois enseignante mais la motivation de mon père, c’était que j’ai des congés payés, que je sois souvent en vacances, que j’ai un emploi du temps assez établi. Alors en ce sens il n’avait pas tort, c’est vrai qu’on fait des métiers qui mobilisent en permanence.«