La production d’Affaire conclue s’est offert cette saison des nouvelles recrues pour mieux représenter le programme d’enchères. Parmi elles, Marc Labarbe, agissant en tant que commissaire-priseur, a littéralement subjugué Sophie Davant. Le jeudi 28 janvier dernier, le toulousain a marqué les esprits en direct du plateau de l’émission.

Lancée depuis plus de trois longues années sur France 2, l’émission d’enchères ne cesse d’attirer plus de téléspectateurs.

« On ne peut pas plaire à tout le monde »


Ne faisant pas nécessairement l’unanimité face à son public, Sophie Davant s’est forgée une certaine idée pour résister aux violents propos de ses détracteurs. « On ne peut pas plaire à tout le monde », admettait-elle.

Mais cela n’épargne pas toujours l’ex-femme de Pierre Sled. « Ça me blesse qu’on dise que je suis méprisante ou arrogante », regrettait-elle.

« Je viens moi-même d’un milieu assez populaire. J’ai une véritable proximité avec les gens », débutait-elle avant de rajouter: « J’essaie simplement de mettre un peu de sel dans le programme. Je fais en sorte que mon humour soit toujours bienveillant », révélait-elle à Télé Loisirs.

Sophie Davant demande l’approbation d’Harold Hessel !


Ce jeudi 28 janvier a été quelque peu particulier en ce que Sophie Davant n’avait encore jamais tout au long de ses années d’expérience entendu parler ni avoir connaissance de la technique dont faisait usage Marc Labarbe, le dernier venu des experts-priseurs d’Affaire conclue.

Il était notamment en train d’expertiser un vieux grand miroir (en tout cas, c’est ce qu’il paraissait au premier coup d’œil, NDLR)…Sauf qu’en attestant que le miroir était plus récent…Toute la salle était restée bouche. Sophie Davant, première sur la balle, de lui demander plus amples explications.

Et Marc Labarbe de lui révéler une petite astuce. De quoi laisser l’animatrice complètement subjuguée lorsqu’elle lui observait faire. « On approche la pointe du stylo du miroir. Si la pointe touche le miroir sans espace, c’est qu’on est face à un miroir moderne. S’il y a un espace qui se crée entre le miroir et le stylo, c’est qu’on a affaire à un miroir ancien ».

Sophie Davant d’ensuite demander l’approbation d’Harold Hessel qui se trouvait à ce moment-là en coulisses. « Je confirme tout ce que dit Marc ! », le rassurait-il.