Cyril Hanouna, tout comme les chroniqueurs de TPMP se heurtent souvent à la sensibilité de leurs invités. C’était exactement le cas de Benjamin Castaldi avec Sylvie Ortega il y a quelques jours. Le mercredi 24 février dernier, cette dernière s’est insurgée sur Instagram pour exprimer son mécontentement…

Ces derniers jours, les gens continuent à se demander sur le véritable rôle joué par Sylvie Ortega dans l’affaire d’overdose au GHB de Loana, conduisant à son hospitalisation.

Selon les rumeurs, c’est cette amie qui lui avait fournie cette drogue. Sur le plateau de TPMP, lors de l’édition du 23 février dernier, Benjamin Castaldi y avait pris part en confirmant ce bruit de couloir.

« c’est vous qui livriez la drogue ?« 


Et dès la fin de cette édition, Sylvie Ortega n’est pas passée par quatre chemins pour lancer ses offensives sur les réseaux sociaux contre l’animateur de TPMP Ouvert à tous.

Accusée d’être une amie très « néfaste » pour la star de téléréalité, Sylvie Ortega, depuis son fil Instagram, se déclare être « scandalisée » suite aux propos diffamatoires de Benjamin Castaldi en direct sur le plateau de Touche pas à mon poste.

« Des accusations infondées qui vont aller droit au tribunal « , poursuivait-elle. Accusant à son tour le mari d’Aurore Aleman d’être impartial, elle se dit tout de même que c’était déjà « une évidence que cet homme allait m’enfoncer ». La raison, déplorait-elle, « il est très intime avec Sheila qui elle n’est autre que la marraine de son fils, donc le probable futur héritier de Sheila ! »

En s’appuyant sur les propos de Benjamin Castaldi dénonçant que dans Secret Story, « l’alcool et la drogue étaient partout » tout au long du tournage, Sylvie Ortega d’enfoncer le clou : « c’est vous qui livriez la drogue ? »

« Rien pour plaire le mec, en plus fauché…« 


Vers la fin, elle a glissé quelques mots sur ses dettes. « Vas y pleure ! », débutait-elle, avant de préciser : « Rien pour plaire le mec, en plus fauché ! Vas bosser au lieu de dire de la merde« .

Au sujet des menaces de mort dont subissent ses enfants, Sylvie Ortega était catégorique. « ça fait mal hein(…)Alors tu fais comme moi, fermes ta gueule et souffre en silence !«