Pierre Ménès est pour l’heure dans la tourmente totale. Et encore plus depuis la diffusion de la séquence coupée non diffusée sur l’antenne de Touche pas à mon poste. Fashiontechweek vous met au parfum.

Depuis la diffusion du documentaire Je suis une journaliste, je ne suis pas une salope, Pierre Ménès se retrouve dans un grand pétrin qui ne finit pas de sitôt. C’est en toute transparence que Canal+ a laissé diffuser la séquence évoquant spécialement Pierre Ménès dans TPMP sur C8. Deux jours plus tard, le site Les Jours révèle une autre séquence inédite mettant à mal la réputation de Pierre Ménès.

Il s’agit de l’extrait revenant sur la fois où il avait embrassé la journaliste Isabelle Moreau de force sur le plateau du Canal Football Club soit en août 2012. Après avoir eu vent des ressenti du principale intéressée, Pierre Ménès a été au contraire plus furieux que jamais.

« Je la trouve moche ».


« Cette scène, je la trouve moche. Elle n’aurait pas lieu aujourd’hui, je crois. Je pense, j’espère qu’il le regrette, confiait-elle en pleurs. Je n’ai pas été victime de harcèlement, attention, mais je trouve que cette image est dévastatrice. Je m’en suis aperçue trop tard« , rajoutait-elle.

« Cela ne se passerait plus aujourd’hui, affirmait le consultant sportif. Je ne sais pas combien de temps ça a ? 10 ans ? Elle l’a dit, au moment où ça se passe elle ne le prend pas mal« . Et de révéler : « C’est la société qui lui dicte ce qu’elle dit là. Elle ne s’est pas détournée. Ce n’est pas un ‘smack’ qui va te salir, faut se calmer quoi ! Si tu ne peux pas faire un bisou sur la bouche à une copine… Au secours, quoi ! L’image dévastatrice ? Mais là aussi faut avoir conscience de ce qu’on dit ».

La réaction de Pierre Ménès.


Pierre Ménès de rajouter : « Elle ne m’en a jamais parlé ! C’est aussi ça que je ne comprends pas. Je ne comprends pas que tu juges un truc d’il y a 10 ans à l’aune de ce que te dicte la société d’aujourd’hui. Je trouve ça malhonnête ».
Pierre Ménès quant à lui, assurait devant la réalisatrice du documentaire Marie Portolano ne rien regretter. « Je regrette ? Non. Je regrette sa réaction ! Profondément. Je suis même assez choqué… « , concluait-il devant une Marie Portolano qui ne savait plus où se mettre.