Le décès de Johnny Hallyday annoncé le mercredi 6 décembre 2017 a laissé un grand vide dans le monde musical français. Déclaré jour de deuil national, les obsèques de du défunt époux de Laeticia Hallyday, filmées par par Claude Lelouch, ont fait coulé beaucoup d’encres. Aujourd’hui encore, la séquence est sans cesse réclamée par ses fans…

Décédé à l’âge de 74 ans à Marne-la-Coquette, après une longue période de souffrance générée par un cancer des poumons, Johnny Hallyday a laissé derrière lui, une veuve et 04 orphelins.

Le bouleversant discours d’Emmanuel Macron aux obsèques de Johnny Hallyday


Enterré le 9 décembre 2017, de nombreuses personnalités tous azimuts se sont mobilisées sur la place des Champs-Elysées face à la cathédrale de la Madeleine de Paris pour rendre leur dernier hommage.

Emmanuel Macron, l’invité d’honneur de la cérémonie avait même tenu un bouleversant discours face au visage assombri de ses fans, de sa famille ainsi que de ses amis proches comme Marion Cotillard, Jean Dujardin, Muriel Robin et plusieurs autres encore.

Pendant que la majeure partie de l’assistance sombrait dans le deuil, Claude Lelouch lui a fait autre chose. Il a plutôt sorti son smartphone et filmé la scène. De quoi heurter la sensibilité de plus d’un. Rappelons-le, Claude Lelouch avait tout filmé en gros plan comme ce qu’il avait coutume de faire de son vivant.

Claude Lelouch s’explique sur la raison de cette vidéo qu’il a prise aux obsèques de Johnny Hallyday.


Le principal intéressé de justifier sa réaction le 10 décembre 2017 en direct du plateau de BFM TV comme quoi ce fût pour le cinéaste qu’il est, sa « dernière déclaration d’amour » au légendaire rockeur. Il côtoyait le défunt mari de Laeticia Hallyday depuis ses 16 ans. Il ne cherchait en effet qu’à immortaliser tous les instants forts qu’il avait eu à ses côtés et ce jusqu’à cet ultime moment.

Où a finalement fini la vidéo de Claude Lelouch ? Le cinéaste de révéler au micro d’Apolline de Malherbe qu’il voulait l’offrir à la veuve du Taulier tout en précisant qu’il ne fût pas la seule personne, ce jour-là, à emporter avec lui dans son smartphone un bout de cette mémorable cérémonie.