Malgré les nombreux obstacles qui se sont présentés, le spectacle annuel des Enfoirés a pu tout de même se tenir ce mois de janvier dernier. Ce fût cette année une édition quelque peu particulière puisque le show se faisait dans une salle complètement vide, coronavirus oblige. Mimie Mathy n’a pas manqué lors de ses confidences pour le moins cinglantes d’insister qu’il « n’était pas (du tout) payé » pour leur participation.

Fidèle au poste depuis 1994, Mimie Mathy participe cette année pour la 25ème fois à la tournée des Enfoirés. Pour l’occasion, l’interprète de Joséphine, ange gardien a, comme les autres membres de la troupe, accordé une interview à la rédaction de Télé Loisirs sur le spectacle on ne peut plus particulier de cette année.

 » Mais c’est un mal pour un bien » .


« On a tourné le concert à la Halle Tony Garnier de Lyon qui est ma ville d’enfance, nous apprenait-elle. Malheureusement, cette édition des Enfoirés a dû se faire dans des circonstances un peu bizarres. Pour respecter la bulle sanitaire mise en place par les Restos, je n’ai pas pu aller voir mes proches qui vivent dans les alentours. Mais c’est un mal pour un bien. C’est déjà génial d’avoir pu faire ce spectacle. À cause de l’absence du public, on a un gros manque à gagner cette année (4,2 millions d’euros, NDLR). On veut insister sur l’importance de la vente des CDs, DVDs », indiquait dans la foulée la comédienne de 63 ans.

« On n’a pas d’ego. On est là pour la bonne cause » !


« C’est vrai qu’avec Liane Foly on est un peu les taties des petits jeunes. On essaye toujours les intégrer le mieux possible. On est vraiment une famille qui a grandi ensemble, reconnaît-elle avant de poursuivre : « La fille de Zazie, je l’ai connue elle n’avait qu’un an, elle en a 18 maintenant. On est heureux de se retrouver chaque année. C’est très égoïste, mais c’est notre récréation. On travaille beaucoup mais on est heureux d’être là pour la bonne cause ». Tout en insistant sur un fait « Écrivez-le s’il vous plaît, on n’est pas payés, on n’a pas d’ego. On est là pour la bonne cause ».