A la tête le dimanche 31 janvier dernier de Tout le monde veut prendre sa place, Nagui recevait une certaine Chine-Anaïs. Une candidate dont l’anecdote a beaucoup inspiré le mari de Mélanie Page. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la remarque du présentateur phare de la seconde chaîne a été loin d’avoir été élégante.

Comme à l’accoutumée, les challengers venant dans Tout le monde veut prendre sa place adorent partager les anecdotes ayant pour la plupart du temps marqué leur existence. Hélas pour certains, il arrive souvent à Nagui de lâcher au beau milieu d’une histoire une petite vanne de mauvais goût.

Comme ce fût le cas de ce dimanche 31 janvier où c’est une certaine Chine-Anaïs qui en a malencontreusement été victime…Elle s’avérait être une grande idole de Harry Potter. La preuve, elle a non seulement visionné toutes les fictions mais aussi lu tous les livres de J.K. Rowling.

Une décennie plutôt, elle avait eu, aux côtés de son mari, la chance d’assister à l’inauguration du parc Harry Potter à Orlando en Floride.

 » Sauf que ce que je ne savais pas, c’est qu’on n’était pas les seuls… »


« Nous avions trois jours à Orlando et, sur une des trois dates, c’était l’ouverture du parc Harry Potter en Floride. Je me suis donc dit que c’était l’occasion ou jamais, racontait-elle avec beaucoup d’enthousiasme. Avant de poursuivre son récit : « On est donc arrivé à sept heures du matin, il y avait des hélicoptères partout car toute la production du film était là ». Notamment « Daniel Radcliffe ». Sauf que ce que je ne savais pas, c’est qu’on n’était pas les seuls…, apprend-t-elle. Et donc on est arrivé à sept heures du matin ».

« J’ai fait neuf heures de queue » !


Il leur a fallu attendre vraiment longtemps avant de pouvoir y entrer « On est rentré dans le parc qu’à seize heures… », lâchait encore Chine-Anaïs devant la stupéfaction de l’assistance…Et la candidate de conclure, avec tout de même un sourire aux lèvres : « J’ai fait neuf heures de queue ». Emporté par l’humour qu’on le connaît, Nagui d’en mettre évidemment une couche: « Tu m’étonnes qu’il s’est barré le mari… »