Nagui se retrouve de nouveau au centre d’un énorme scandale. L’animateur phare de N’oubliez pas les paroles vient de signer avec France Télévisions un gros contrat qui vaut 100 millions d’euros. Interviewé par la rédaction de L’Obs, Frédérique Dumas s’était adressé à Roselyne Bachelot au sujet de cette affaire…

Nagui vient de confirmer son statut de superstar au sein du groupe France Télévisions. Ses employeurs viennent de lui faire signer le contrat du siècle. Celui-ci s’élève à 100 millions d’euros.

Ce n’est pas à cause de ses beaux yeux que le service public lui a accordé une telle opportunité. Depuis de nombreuses années déjà, Nagui occupe la première place au fameux classement des personnalités préférées des Français. Omniprésent sur France 2, son statut garantit à ses nombreuses émissions un très beau score en termes d’audiences.

Lorsque les politiques s’en mêlent…


Malgré sa notoriété, ses influences dans l’ensemble du pays, les politiques ont fini par s’en mêler suite à la signature de ce contrat jugé trop onéreux.

Selon un article de Femme actuelle, la députée et ex-LREM Frédérique Dumas a été la première à rappeler la classe politique à la raison. Au cours du mois de novembre dernier, l’activiste du groupe Libertés et Territoires avait interpellé l’actuelle ministre de la culture, Roselyne Bachelot.

La réponse bien tranchée de Roselyne Bachelot


Nos confrères de L’Obs viennent tout juste de mettre la main sur la fameuse lettre de la dame de fer en répondant à la requête de l’élue. Le contenu a littéralement offusqué de nombreux observateurs.

Frédérique Dumas expliquait les “clauses exorbitantes du droit commun et dérogatoires par rapport aux usages professionnels”, pouvait-on lire au tout début du courrier. “Il n’y a pas d’exigence d’audience, il n’est pas prévu d’audit, la commande porte sur certaines émissions dont le concept n’est pas précisé alors que le montant financier, lui, est bien garanti”, poursuivait-elle.

« Des représentants de l’Etat siègent au conseil d’administration de France Télévisions. Ils ont manqué de vigilance ? Le contrat leur a-t-il seulement été soumis ?”, s’interrogeait Roselyne Bachelot en guise de réponse. La ministre tout comme la députée promettent de mener leurs propres enquêtes.