Michel Drucker humilié jusqu’au plus profond de son être. L’animateur revient sur cette période extrêmement difficile de son hospitalisation où il devait dévoiler son intimité aux infirmières contre son gré. Voici le résumé de ses confidences lors d’une récente entrevue.

Le célèbre animateur de France 2 Michel Drucker humilié à jamais revient encore une fois sur sa longue hospitalisation. Il n’a pas encore accepté ce moment où il devait tout montrer aux infirmières qui l’avaient pris en charge.

Une convalescence très éprouvante pour Michel Drucker


Près d’un an après sa double opération du cœur, le compagnon de Dany Saval a toujours du mal à parler de certaines anecdotes. Hypocondriaque, le présentateur a passé une très longue période de convalescence. Durant plusieurs mois, il restait très fébrile.

Michel Drucker avait indiqué dans les colonnes de Paris Match ne jamais être passé par une telle situation. Il n’a jamais autant pleurer de toute sa vie, assurait-il. Cela lui a fait sans rappeler le « grand drame de sa vie« :  le décès de son frère Jean. Il avait surtout peur de devenir un « mort-vivant« . Il ne voulait surtout pas avoir à infliger la tâche de s’occuper d’un « légume » à sa famille. « Il valait mieux que j’y passe plutôt que ma femme, mon pilier, Stéphanie, notre fille, et Rebecca, notre petite-fille, me voient comme un légume.

Michel Drucker humilié comme jamais.


Dans la foulée, racontait l’animateur de Vivement Dimanche, cette épreuve lui a été particulièrement humiliante. Et pour preuve, des infirmières ont franchi malgré lui son intimité. Il se sentait n’avoir été qu’ « un pantin sans force qu’on met à nu, qu’on lave, qu’on fait uriner ou qu’on emmène s’asseoir aux toilettes à petits pas« . C’est ce dont il craignait le plus. Il préférait encore mourir que de finir dans un état pareil.

« Une gêne » qui au début fût « insurmontable« . Pour la star de France 2, c’est « une humiliation traumatisante« . « Tout me faisait paniquer, j’appelais sans cesse les infirmières, indiquait-il avant de confier avoir eu « peur qu’elles me détestent, qu’elles me trouvent chiant, chochotte, gonflant, mais non, jamais. C’est leur quotidien. Ces soignants, ces médecins, ces cardiologues français sont parmi les meilleurs au monde« , avait-il conclu.