Michel Drucker diminué, nu… Un véritable cauchemar pour l’animateur. Fashiontechweek revient sur les détails des confessions de l’animateur.

Michel Drucker a vécu une très éprouvante épreuve ce septembre 2020. Il a après qu’on lui ait diagnostiqué une endocardite infectieuse, fait un long séjour à l’hôpital. Cette maladie lui a valu des lourdes interventions cardiaques et également des passages en soins intensifs. Sans parler de longues périodes de convalescence. Michel Drucker diminué, nu… Un véritable cauchemar pour l’animateur. Une étape de sa vie qu’il a souhaité accoucher sur le papier. D’ailleurs, son ouvrage sortira ce jeudi 29 avril en librairie. Baptisé Ça ira mieux demain, Michel Drucker y révèle surtout la violence qu’il a dû subir pour sa perte d’intimité.

Ce détail qui a sauvé Michel Drucker !


« Si je n’avais pas eu ce passé de sportif et cette hygiène de vie, ils ne m’auraient pas opéré, et je serais resté sur la table d’opération parce que ce que j’avais était gravissime », indiquait quelques semaines plus tôt le mari de Dany Saval lors de son passage chez Laurent Delahousse. Michel Drucker n’a pas manqué de saluer l’hôpital public et le personnel soignant pour ce qu’ils font au quotidien. Il en a profité également pour se livrer sur son rude combat et ses mois d’hospitalisation. Le saviez-vous qu’il ne s’était pas enregistré avec son vraie identité.

« La grôôôsse ou la p’tite commission, Monsieur Diocard ? »


En effet, afin de garder son intimité, l’animateur de Vivement Dimanche s’était lors de son séjour à l’hôpital affublé d’un pseudonyme. Il se faisait appeler Fiacre Diocard. Pourquoi ce pseudo plutôt qu’un autre ? Parce que tout simplement, il a été admis un 30 août, jour de la St Fiacre et Diocard. « La grôôôsse ou la p’tite commission, Monsieur Diocard ? », pouvait-on lire ce jeudi 29 avril dans un extrait tiré de son ouvrage révélé dans les colonnes du Parisien. Cet épisode de sa vie lui a marqué au fer rouge. Il ne risquera pas de l’oublier. « J’ai perdu mon intimité, confiait-il sans ambages. Ici, je suis devenu cette chiffe qu’on habille ou déshabille, qu’on lave, qu’on frictionne, qu’on fait uriner avant de l’asseoir sur le pot comme un enfant de soixante-dix ans sonnés« . Ce qui le traumatisait à mort, c’est ce que pourraient se dire les infirmières derrière son dos, notamment des éventuelles remarques sur ses « parties intimes« .