Excédé, Michel Cymes n’en peut plus. Profitant de son passage sur le plateau du Quotidien, Michel Cymes a confié avoir été victime d’une arnaque. Plus surprenant encore, il révèle s’être « fait agresser dans la rue ».

Ces derniers temps n’ont pas été un long fleuve tranquille pour Michel Cymes. Après la grosse polémique provoquée par ses propos sur la Covid-19, le médecin le plus célèbre de l’audiovisuel a également fait l’objet d’une usurpation d’identité et s’est dernièrement fait agresser en pleine rue comme il l’a confié sur le plateau du Quotidien. Il s’est ce mardi 16 mars désolé du retrait du vaccin AstraZeneca en France en soutenant que c’est un pas de moins dans la guerre contre le virus.

Michel Cymes pointée du doigt d’être impliquée dans une affaire d’arnaque.


Lorsque Yann Barthès s’était mis à le questionner sur le fait qu’il a fait l’objet de publicité pour des pilules amincissantes. Le présentateur du talk-show n’a point hésité à cet effet à relayer une photo de la présumée campagne de communication circulant sur Facebook. Michel Cymes de mettre le point sur le « i » : « Ça fait des mois et des mois avec mon avocate qu’on se bat. On l’a fait contre Facebook, qui a retiré toutes les pubs. Maintenant, il y en a ailleurs sur Internet… Je ne fais pas de publicité pour des régimes. C’est une arnaque ! C’est une usurpation d’identité ! Faites-le savoir« .

« On est en train de se battre comme des dingues » !


Michel Cymes n’est pas le seul à être victime d’une telle arnaque. Dans le PAF, on compte également Laurence Boccolini. L’ami de Nagui de poursuivre: « J’ai même été agressé l’autre jour dans la rue par une dame, qui m’a dit : ‘C’est quoi cette escroquerie ?’. Je lui dis : ‘Mais je n’y suis pour rien, j’ai attaqué pour que ça s’en aille’. Elle me dit : ‘Oui mais vous n’attaquez pas suffisamment parce que je me suis fait avoir’. Ça vient d’Ukraine. (…). On est en train de se battre comme des dingues. Il n’y a pas que moi qui en a été victime, Laurence Boccolini aussi. Je vous demande de faire passer le message : ce n’est pas moi, c’est une escroquerie« .