Marion Game s’est au fil des années forgée une place dans le cœur des Français. Elle est d’ailleurs aujourd’hui devenue une figure proue de Scènes de Ménages, la célèbre mini-série diffusée quotidiennement depuis 11 ans sur la chaîne M6. Saviez-vous qu’elle avait déjà vécu une idylle avec l’animateur Jacques Martin avant de rompre brutalement ?

Raymond et Huguette forment le couple octogénaire de Scènes de Ménages. En apparence, ils se détestent toutefois ils ne manquent pas de s’allier lorsqu’ils ont pour objectif commun de rendre la vie impossible à leur entourage.

Zoom sur le love story entre Marion Game et Jacques Martin.


Si au petit écran, Marion Game a une vie amoureuse tranquille au côté du gendarme retrait. Qu’en est-il dans la vraie vie ? Contrairement à son partenaire de scène, la comédienne de 82 ans n’a connu que des déboires sentimentaux. Il faut savoir que Marion Game a entretenu par le passé, une liaison avec quelques hommes célèbres dont l’animateur Jacques Martin.

Ils se sont croisés pour la toute première fois au courant de l’année 1968 et ont décidé de vivre ensemble. Il n’a fallu que quelques années et leur couple s’est brisée. Leur relation n’avait en effet duré que quatre années.
Et pour cause : Jacques Martin aurait été « jaloux » de sa carrière d’actrice, lui-même, souhaitant aussi l’être !

« Je l’ai quitté parce que c’était impossible à vivre ».


« Il était très populaire à l’époque, mais je représentais son échec. Il n’était pas fait pour le théâtre », confiait Marion Game au cours de son passage dans « Ça commence aujourd’hui«  sur France 2.

Dans la foulée, la star du petit écran assurait à Faustine Bollaert que ça n’en est pas pour autant la raison pour laquelle ils se sont séparés. « Je ne l’ai pas quitté pour ça. Mais je l’ai quitté parce que c’était impossible à vivre. Il était en douleur tout le temps. Sa notoriété ne le nourrissait pas ».

C’est finalement en 1972 qu’elle a décidé de mettre fin une bonne fois pour toute à leur histoire.  “Je suis partie défaite, meurtrie, en l’aimant. J’ai continué ma route sans lui parce qu’on avait expliqué qu’il allait m’abîmer. Il avait déjà commencé le travail et il fallait sortir de ça “.