Les propos tenus il y a peu par l’une des chroniqueuses de Touche pas à mon poste dénonçant The Voice d’être truquée a eu le don de faire bondir Florent Pagny et Marc Lavoine. Les deux coach n’ont pas attendu longtemps pour faire des lourdes révélations. Le point avec cet article.

Satine Wallé, la jeune chroniqueuse de Cyril Hanouna, a été claire : avec The Voice tout est déjà joué en avance. L’ancienne candidate de la saison 2 du télécrochet a affirmé sans ambages depuis le plateau de Touche pas à mon poste ce lundi 8 mars dernier : « C’est triste à dire mais les jurés sont prévenus du moment où ils doivent se retourner. »

« Après il a pu y avoir des influences au moment des directs » !


Des propos bel et bien arrivés aux oreilles des jurys qui ne manquaient pas de réagir.

A commencer par Marc Lavoine : « Il m’est arrivé de quitter des plateaux parce qu’il s’y passait des choses qui ne me convenaient pas. Donc non, on n’aurait pas accepté, que ce soit Florent, Vianney, Amel ( Bent), Obispo (Pascal) ou moi, bref tous ces coachs qui sont passés par The Voice, une règle qui nous interdise la moindre liberté artistique par rapport à nos choix de cœur. », assurait-il au micro de Télé-Loisirs.

« Après il a pu y avoir des influences par les réseaux sociaux au moment des directs. Parce que parfois ils mettent tellement quelqu’un en valeur qu’on se dit « merde, si j’aime pas sa prestation, qu’est-ce que je fais ? »on se demande encore plus si on a raison ou non. Mais c’est tout, c’est normal. C’est primordial de rester nous (…) Et si on fait une connerie on l’assume(…) On n’est pas bipés, on n’a pas d’oreillette, on ne nous dit pas « vas-y fais ça », non ! »

« ça, chez nous, jamais de la vie ! »


« Je ne sais pas qui va raconter une bêtise pareille, mais c’est forcément quelqu’un qui ne connaît rien à l’émission., complétait Florent Pagny. Dans d’autres pays, ils parlaient de donner des oreillettes aux coachs, de leur mettre des prompteurs, et j’ai toujours dit à la prod sans même qu’on ne nous le propose : « ça, chez nous, jamais de la vie ! ».