Bruno Guillon jouit d’une forte réputation pour son habileté à provoquer les folles confidences sur le plateau des Z’amours. Mais les choses ont été inversées ce samedi 30 janvier. Pris de court par une candidate qui a le sang chaud, l’animateur s’est très vite replié sur lui-même.

Participer aux Z’amours est l’une des meilleures façons pour les inconditionnels de téléréalité, de tester s’ils connaissent réellement leur âme-sœur. Jour après jour, Bruno Guillon accueille à l’antenne de France 2 trois couples.

Si le présentateur vedette de Fun Radio a l’habitude d’être le témoin des histoires rocambolesques de ses candidats, il se retrouve parfois dans l’obligation de jouer le rôle d’arbitre pour certains participants comme ce qui s’est produit avec Justine et Jérémy le samedi 30 janvier dernier.

« C’est moins grave que ton je-m’en-foutisme »


En effet, Justine avait donné le coup d’envoi en avouant avoir abandonné son homme à huit mois de sa grossesse et n’est revenue avec celui-ci qu’à l’issue de son douloureux accouchement.

Mais les contractions ont été longues et très difficiles. Et leur bébé n’a vu le jour qu’au bout de 43 heures d’attente. Entre-temps, le futur papa s’est permis de s’offrir une pizza, provoquant les foudres de sa compagne.

Cette dernière n’avait pas toléré que son mec déguste une merveille de la gastronomie pendant qu’elle vit le moment le plus douloureux de son existence.

Bruno Guillon a perdu les commandes de son émission depuis l’instant où Jérémy a raconté sa surprenante habitude à couper en petits morceaux toutes les nourritures qui se présentent devant lui.

Une manie qu’il s’est cultivé depuis sa petite enfance après un terrible accident où il a failli cesser de respirer en avalant une confiserie.

« C’est moins grave que ton je-m’en-foutisme”, affirmait-elle. “ ce n’est pas vous qui avez failli vous étouffer avec une sucette”, rétorquait-il.

La réaction de Bruno Guillon


Et il n’en fallait pas plus pour provoquer Justine. “C’est pas parce que lui s’étouffe que forcément les enfants vont faire pareil ! Ils sont peut-être plus intelligents”, lançait-il.

Mais ne m’engueulez pas !”, réagissait Bruno Guillon, avant de lâcher: “Oh, là le missile est parti… Je vais partir en boitant« .