L’affaire de Patrick Poivre d’Arvor continue d’envahir toutes les actualités. En s’abstenant depuis le début malgré leur affinité, Jean-Pierre Pernaut a décidé enfin de réagir. Et les propos tenus par l’ancien homme fort du JT de 13 H de TF1 risquent d’influencer le déroulement des enquêtes…

A la surprise générale, un article du Parisien publié le jeudi 18 février 2021 a fait part des lourdes accusations portées par Florence Porcel contre PPDA. La plaignante a balancé tout dans son ouvrage romanesque appelé Pandorini.

Patrick Poivre d’Arvor monte au créneau


Lorsque l’affaire a commencé à prendre une ampleur incontrôlable, Patrick Poivre d’Arvor s’est saisi de son compte Facebook pour contredire ces accusations.

Il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte », affirmait PPDA. « Les écrits de Madame Florence Porcel que j’ai conservés…le prouveront amplement. (…) », a-t-il poursuivi. « De toute ma vie », terminait-il, « je n’ai jamais obligé quiconque à une relation sentimentale(…)».

Par ailleurs, il s’est dit prêt à répondre de façon sincère à tous les interrogatoires initiés par les enquêteurs. Déterminé à jamais pour “rétablir [son] honneur et la vérité des faits”, de nombreux témoins cités par le même article ne jouent pas en sa faveur. “Dès qu’une stagiaire arrivait, la première chose qu’on lui disait c’est : « Fais gaffe, ne monte jamais seule dans l’ascenseur avec PPDA « », pouvait-on y lire .

La réaction de Jean-Pierre Pernaut


Mais ce n’est pas le cas de Jean-Pierre Pernaut. Pour ce dernier qui figure parmi ses proches collaborateurs, c’est une hérésie. “J’ai été très choqué de ce qui est sorti dans la presse », réagissait le papa de Lou au micro des Grandes Gueules le 2 mars 2021.

« C’est lamentable ce genre d’affaires !”, regrettait-il amèrement avant de s’assurer que le coup sur l’ascenseur n’est rien d’autre qu’un “mensonge”. « Je peux vous le dire parce que Le Parisien cite des journalistes de TF1 qui n’ont pas connu cette époque, ou pratiquement pas”, précisait-il en outre.

Si Jean-Pierre Pernaut reconnait que PPDA est “quelqu’un qui aimait les femmes(…) son bureau était au milieu de la rédaction, s’il s’était passé quelque chose dans ce bureau on l’aurait su (…) ». « Ces témoignages sont mensongers”, a-t-il terminé.