Ecarté des commandes de Télématin qu’il a présenté depuis 2017, Laurent Bignolas balance sur l’émission. Il assure sans filtre que « quelqu’un d’un peu plus faible aurait fini en burn-out« . Le point sur la question.

Récemment l’on ait appris dans Le Parisien que Laurent Bignolas est sur la sellette : « Ah bon, Télématin, c’est fini pour moi ? Vous me l’apprenez ! », avait-il feigné de se demander alors que le quotidien soulignait qu’il « ne manquait plus que le tampon officiel de la direction de France Télévisions, qui doit le recevoir et définitivement sceller son sort dans les prochains jours« .

« Si je dois arrêter, ça sera un peu brutal » !


« Si je dois arrêter, ça sera un peu brutal, assurait l’ex-mari de Nathalie Hayter. Mais je peux très bien le comprendre. Peut-être que j’ai scié la branche sur laquelle j’étais assis ? Je me suis souvent remis en question. Déjà, quand on m’a demandé de succéder à William Leymergie, je leur ai dit : ‘Vous êtes sûrs, je suis la bonne personne ?’ Aucune place ne nous appartient. Il y aura toujours quelqu’un pour nous remplacer. J’ai eu l’impression de rendre service. Je partirai avec le sourire« .

« Ça pousse les gens à l’extrême » !


Profitant de la situation, Laurent Bignolas d’ensuite balancer sur les coulisses du programme à ses débuts en 2007. « Tous ces mensonges, c’était très cruel. Insupportable, même. Il y a eu de nombreux propos diffamatoires à mon égard. Ça pousse les gens à l’extrême. », révélait celui qui assurait que « quelqu’un d’un peu plus faible aurait fini en burn-out » avant qu’ils ne poursuivent : « Que certains aient mal vécu cette période, qu’ils aient éprouvée de la peine ou du désespoir, je le conçois. Mais m’accuser d’en être responsable, ça non ! Si vous saviez comme j’ai encaissé. Heureusement, on passe de bons moments avec ceux qui sont restés. Ils sont très heureux d’être là et ont su s’adapter aux envies des téléspectateurs. C’est pour eux qu’on supprime des rubriques et qu’on en invente d’autres. »

Si Le Parisien assure que son remplaçant a déjà un nom, cela ne veut point dire la fin de son contrat avec France Télévisions : « c’est un visage de France Télévisions, un vrai passionné. Quoi qu’il en soit, il sera à l’antenne« , lâchait un cadre du service public.