Réputée pour son franc-parler, Laurence Ferrari a encore fait beaucoup de bruit, il y a quelques jours, en commentant les actualités. Présente à l’antenne de Cnews le mercredi 3 février 2021, la journaliste n’a pas mâché ses mots en critiquant ouvertement la Haute Autorité de Santé. En effet, elle estime que cette institution n’est pas pressée d’agir pour appliquer les tests salivaires, une nouvelle technique qui « pourrait éviter des [centaine] de contaminations« .

L’opinion publique gronde. Ces derniers jours, de plus en plus de citoyens demandent des comptes aux responsables gouvernementaux pour la mise en application effective de ces fameux tests salivaires sur le sol français.

Faciles à manipuler, ces nouveaux dispositifs contribueront à l’éradication progressive de la maladie à coronavirus. Sur le plan pratique, ils permettent, en un temps record (quelques minutes), de trancher si un individu est positif ou non au Covid-19.

Consciente de l’importance capitale de ces tests, Laurence Ferrari a fait le point sur le plateau de Punchline de CNews le mercredi 3 février.

Laurence Ferrari pointe du doigt la lenteur de Dominique Le Guludec


En effet, l’animatrice n’apprécie pas la lenteur de la HAS pour mettre sur pied ces tests dans l’ensemble du territoire du pays. Au tout début de son intervention, la présentatrice avait bien précisé que Dominique Le Guludec, « La présidente de la Haute Autorité de Santé », interviewée le matin même dans cette émission « à dit que l’AHS rendra un avis sur les tests salivaires dans une dizaine de jours« .

« Ça fait juste deux mois qu’on attend… »


« On n’est pas pressés, ça fait juste deux mois qu’on attend… », commentait alors la femme de Renaud Capuçon, avant de préciser en : « Tous les jours, on pourrait éviter des contaminations dans les écoles mais on attend encore un petit peu. » Pour sa défense, la HAS veut s’assurer pour ne pas « distribuer n’importe quoi« .

Sur les ondes d’Europe 1, Dominique Le Guludec a réitéré la décision prise par la HAS. « On ne peut pas distribuer n’importe quoi, que ce soit des tests, des médicaments ou des vaccins », affirmait-elle, avant de terminer : « Il faut aller le plus vite possible mais avec des garanties de sécurité« .