Une prétendante a été exclue sur-le-champ pour avoir harcelé un des candidats de cette 16ème édition de « L’Amour est dans le pré ». Elle était allée jusqu’à lui envoyer près de 15 lettres au point que la production a dû très vite intervenir. Fashiontechweek vous raconte tout.

M6 diffusait ce début février le portrait des agriculteurs et agricultrices en mal d’amour. Il faut savoir que toutes les lettres adressées aux candidats et candidates de L’Amour est dans le pré passent toutes sans exception par la production de l’émission du dating-champêtre. Ce sont près d’une centaine de courriers dont il est question. L’équipe du Parisien a, elle aussi, assistée au tri ce le 23 février dernier à Paris.

Les révélations stupéfiantes de la conseillère artistique de L’Amour est dans le pré.


Pour l’occasion, Anne Cantegrit Thomas, conseillère artistique du programme, avait révélé qu’une des prétendantes retenues a fini par être écartée, avant même que le candidat auquel ses courriers ont été dédiés ne les ait vu. Et pour cause : elle était d’une telle insistance ! Elle aurait tenté d’entrer plus d’une quinzaine de fois en contact avec un candidat au point de l’avoir fait peur. La production a dû intervenir de suite et l’a exclu d’office de la liste.

« Elle s’est tirée une balle dans le pied ».


« Elle s’est, comme l’avait déploré Anne Cantegrit Thomas, tirée une balle dans le pied ». Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Karine Le Marchand a d’ores et déjà été clair et net lorsqu’elle avait indiqué que chaque courrier passait toujours par la production et donc qu’il n’y a aucun intérêt à contacter les candidats directement.

De toute évidence, ce sont les coups de cœur qui intéresse la production. C’est le but même du jeu. Anne Cantegrit Thomas assurait également qu’il y a de ceux ou celles qui envoyaient une « même lettre à plusieurs agriculteurs différents en changeant seulement le prénom« .

L’on ait pu également apprendre des responsables du tri que les lettres ayant « nécessité (plus) de temps » ont été privilégiées par rapport à d’autres en ce que cette critère fût perçue comme étant « un gage de sérieux » de la part des principaux intéressés.