Ines Loucif, la finaliste de Koh-Lanta, L’île des héros, vient d’accorder une longue entrevue au micro de la rédaction de TV Mag. Deux ans après le tournage, la jeune aventurière revient sur son long séjour aux îles Fidji. L’occasion pour la jeune femme de révéler des informations sensibles sur cette célèbre émission.

Il a fallu deux ans à Inès Loucif pour déballer les dessous du tournage de Koh-Lanta, L’île des héros. La jeune femme a commencé par son casting dans l’émission.

« (…)je correspondais à un certain profil recherché« 


« Ce n’est pas narcissique de ma part mais j’étais en maillot de bain, ils ont pu se dire que je correspondais à un certain profil recherché », affirmait-elle au tout début de son entrevue selon les propos rapportés par TV mag.

Pour convaincre l’équipe de casting, la jeune femme a fait usage de son imagination au moment d’écrire sa lettre. “Je ne sais plus exactement tout ce que j’avais écrit », poursuivait-elle. « Mais j’avais raconté que je regardais Koh-Lanta depuis toute petite et que j’avais franchi tellement d’obstacles dans ma vie que j’étais prête à en découdre dans cette aventure », avouait-elle.

Par ailleurs, son accent du sud a joué en sa faveur lors de l’ultime entretien face aux membres du jury de la sélection des aventuriers. “Ils avaient apprécié de voir que j’avais du répondant », ajoutait-elle.

Par la suite, Inès révèle avoir mis entre parenthèse son travail en tant qu’infirmière. “Cela fait plusieurs années que je travaille sans m’arrêter », a-t-elle fait mention, avant de confesser : « j’ai beaucoup galéré et, aujourd’hui, j’ai l’opportunité de pouvoir vivre autrement et de voyager ».

« ça sent encore le feu de bois, l’eau de mer… J’adore« 


C’est en partie à cause de cette longue crise provoquée par le Covid-19 qui a influencé son choix. “La crise sanitaire que nous traversons m’a écœuré du travail en hôpital », regrettait-elle. « Dans notre profession, nous donnons énormément sans avoir de reconnaissance », mentionnait-elle avec beaucoup d’émotion.

Vers la fin, Ines de confier qu’elle n’a jamais eu le courage d’ouvrir le sac qu’elle a porté durant le tournage : « Quand je l’ouvre, ça sent encore le feu de bois, l’eau de mer… J’adore”, rapportait-elle.