Kendji Girac a, depuis The Voice, gagné en notoriété et s’est peu à peu imposé comme étant l’idole des Français. Certifié disque d’or en deux semaines avec son opus Mi Vida, celui qui vient fraîchement de goûter aux joies de la paternité cartonne avec Evidemment, son nouveau single récemment sorti ce 01 février. Dans la foulée, il n’oublie pas tout de même qui il est et d’où il vient puisque cela n’a jamais été facile et ce passé le poursuit…L’artiste de 24 ans se dit être victime de xénophobie.

De passage sur les ondes de France Inter, Kendji Girac ne manquait pas de revenir sur ses origines gitanes ainsi que tous les clichés marquant cette communauté en général.

Kendji Girac un homme comblé.


Kendji Girac n’a pas à se plaindre. Entre le succès fou de son dernier single sans compter son dernier album entré numéro un des ventes physiques et digitales lors de sa sortie mi-octobre ; le jeune artiste de 24 ans vient ce 26 janvier dernier devenir papa pour la première fois d’une petite fille à laquelle ils ont attribué le prénom d’Eva Alba.

 » Bien sûr certains sont vrais, mais la plupart sont faux« 


Tous ceux qui s’intéressent de près à Kendji Girac saurait certainement qu’avant de fonder sa famille, il vivait auprès de sa famille et menait une vie de gitan. Une vie antérieure dont il ne semble pas avoir oublié les couleurs. « On arrivait dans des endroits et les gens nous regardaient avec peur, mais après je comprends la crainte car il y a tellement de préjugés. Bien sûr certains sont vrais, mais la plupart sont faux« , confiait-il à Augustin Trapenard.

Et Kendji Girac de poursuivre son récit : « Voir qu’ils avaient peur, c’est blessant. Nous, on venait juste pour voyager, faire de la musique et rester dans un champ« . Sinon, l’interprète d’Evidemment peut s’estimer heureux que les choses ont pu changer : »Il y a eu beaucoup de préjugés, mais je suis content car ça a beaucoup changé « .

Déterminé à donner de sa personne pour contribuer à changer les choses, Kendji Girac assure pouvoir le faire grâce à sa musique et convaincre ces gens-là à ne plus « rester bloqués sur ces préjugés qui ont 500 ans« .