Tout au long des années de diffusion d’Affaire conclue à l’antenne de France 2, les vendeurs, pour sortir grand gagnant des enchères, se permettent souvent de tout dire une fois qu’ils se retrouvent en salles de vente. Certains osent même sortir leurs artilleries lourdes pour intimider les acheteurs. Une scène qui s’était reproduite il y quelques jours entre un vendeur prénommé Giuseppe et Julien Cohen…

Sophie Davant a marqué son grand retour sur France 2 avec un nouvel épisode d’Affaire conclue, retransmis en direct le mercredi 10 février 2021.

Cet étonnant vendeur !


Giuseppe, du haut de ses 66 ans, s’est présenté devant la célèbre animatrice du service public pour proposer aux enchères un daguerréotype. Pour information, ce terme désigne l’un des ancêtres de celui qu’on surnomme aujourd’hui, appareil photo. La première commercialisation de ce modèle remontait au courant de l’année 1835.

Après un minutieux examen, le commissaire-priseur sort son verdict final et estime le vieil objet à 150 euros.

Convaincue à repartir avec une somme qui va au-delà de son estimation, Giuseppe a tout fait pour convaincre Caroline Margeridon, Julien Cohen et Stéphane Vanhandenhoven pour faire grimper les enchères.

Il avait même usé de ses charmes pour arriver à ses fins. En appuyant par ailleurs ses arguments sur l’âge de son objet, le candidat a été ramené à la raison par Julien Cohen. « Je vous rassure monsieur presque tous les objets ont une histoire », affirmait-il avec le soutien de son acolyte, Caroline Margeridon.

« Non, ce n’est pas rare »


Se donnant tous les moyens, Giuseppe a quelque peu berné les acheteurs lorsqu’il leur a fait part de la rareté du daguerréotype. Sans plus attendre, Julien Cohen, voyait où il en voulait en venir l’a carrément de suite rappelé à l’ordre : « Non, ce n’est pas rare ».

Si le vendeur ait assuré aux acheteurs que c’est du « jamais vu », l’homme aux lunettes bleues maintient son avis bien tranché à Giuseppe comme quoi s’il en est qu’à sa première fois, « c’est parce qu’[ils] ne [font] pas le même métier ». Ce qui a eu le don de faire taire le vendeur qui a finalement cédé sa chinerie à 525 euros au mari de Karina Ohana .