Julien Cohen ne manque pas d’inspiration pour animer le plateau d’Affaire conclue. Il faut dire qu’après le départ de Pierre-Jean Chalençon, il est devenu le rock star de la bande d’acheteurs de France 2. Et l’homme aux lunettes bleues n’a pas apprécié l’attitude de Laurent Journo, le nouveau collectionneur de l’émission d’enchères qui voulait lui voler la vedette.

Le mercredi 27 janvier dernier, Laurent Journo, la nouvelle recrue de Sophie Davant pour renforcer les rangs des acheteurs d’Affaire conclue a fait sa première apparition à l’antenne de France 2.

Le premier pas difficile de Laurent Journo


Grand passionné d’arts, le nouveau collectionneur de l’émission d’enchères de la deuxième chaîne est un véritable expert dans le monde du mobilier vintage des années 1960 à 1980.

Fort de ses nombreuses années d’expériences dans l’art de marchander les objets de collection à forte valeur commerciale, Laurent Journo a encore du mal à trouver ses marques derrière le petit écran. Il faut dire qu’il ne connaît pratiquement rien des codes régissant la télévision.

Et Julien Cohen qui se permet déjà de tout faire n’a pas manqué de lui faire savoir. Au tout début de l’émission de Sophie Davant, Julien Cohen lui a rappelé les principes de base : le fair-play et le respect des codes.

Julien Cohen somme Laurent Journo de quitter l’émission


En effet, ce mercredi 27 janvier, Fréderic s’est présenté face à la maman de Valentine et Nicolas pour vendre une peinture. Signée par un artiste inconnu, la commissaire-priseur du jour, Patricia Casini-Vitalis, l’avait tout de même estimé à 250 euros.

Et cette valeur estimative, les acheteurs ne doivent pas en être informés. Mais cette règle, Laurent Journo ne la connaissait pratiquement pas. Dès son arrivée aux salles de vente, le nouvel acheteur d’Affaire conclue ne s’est pas gêné pour la demander au vendeur.

Une situation que Julien Cohen n’a pas du tout apprécié. Et les propos de ce dernier n’ont pas été tendres envers Laurent Journo. « Ah non non, la boulette, la boulette », décriait-il, avant de lui sommer d’aller « dehors ». « L’estimation, vous pouvez la demander quand ça coince à la fin, mais si c’est pour vous aider… s’il vous plaît !« , a-t-il terminé.