Jean-Pierre Pernaut reste de près ou de loin lié à jamais avec le 13h de TF1. 1 mois et plus après son départ du JT, l’illustre présentateur reste au cœur de l’actualité. Ses enfants menacés, le mari de Nathalie Marquay n’hésite pas à sortir ses griffes pour les protéger.

Interviewé par TVMag qui lui a consacré sa Une, Jean-Pierre Pernaut s’est épanché sur le 13h notamment les critiques dont il a fait objet et en a profité pour remettre ses haters à leur place notamment Les Guignols, le programme satirique de Canal Plus dont il a été la risée depuis pas mal d’années.

« Ils m’ont collé une image d’extrême droite »


« Cela ne me dérange pas d’être raillé, car le 13 heures sur lequel s’acharnent une petite dizaine de personnes ne leur est pas destiné. Ce n’est pas mon problème, mais j’ai la vague impression que les audiences me donnent raison… (…) », assurait-il.

« Les Guignols ont voulu atteindre TF1 en démolissant toutes ses personnalités emblématiques. Ils m’ont collé une image d’extrême droite comme si, en mettant l’accent sur les régions de France, je servais cette idéologie ! », déplorait-il.

Souventes fois « taxé de facho » pour ses nombreux coups de gueules à la télé, ils s’avèrent que ces critiques ont coûté très chers à ses enfants. Ces derniers faisant objet de menaces. Sans hésitation, Jean-Pierre Pernaut de sortir ses griffes pour régler ses comptes.
« J’ai toujours détesté et j’avais le culot de le dire. On m’y faisait passer pour un abominable fachot », révélait-il.

Et d’en venir à ce qu’il ne supportait pas le plus : les conséquences que cela engendrait chez ses enfants : « Ma marionnette m’a fait passer pour un immonde facho, ce qui a posé des problèmes à mes enfants notamment ». Toutefois, il n’a pas voulu donner plus de détails. Et de poursuivre : « l’humour a des limites. Mais c’est la liberté, on ne peut que la subir parfois ».

Jean-Pierre Pernaut dans la tourmente.


Ce fût comme l’on pouvait lire dans les colonnes de France Dimanche, une véritable torture pour Jean-Pierre Pernaut et son épouse Nathalie Marquay. « Une terrible douleur », indiquait-on « une angoisse d’autant plus grande qu’ils doivent se sentir impuissants face à ce drame ».