Jean-Marie Bigard taxé d’alcoolique par Marlène Schiappa. Connaissant l’humoriste, elle risque bien fort de regretter son tacle bien senti. Fashiontechweek vous rapporte tout.

Au lendemain des propos tenus par le mari de Lola Marois, ce 26 mai, Jean-Marie Bigard a été taxé d’alcoolique par Marlène Schiappa. La Ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, en charge de la citoyenneté risque fort probablement de s’attirer les foudres de l’humoriste de 66 ans.

« On a manifestement quelqu’un qui n’est pas dans un état normal et qui prononce des propos honteux et scandaleux » !


Conviée ce mercredi dans la matinale de Franceinfo, Marlène Schiappa avait été sollicitée par la journaliste Salhia Brakhlia à réagir aux déclarations polémiques de Jean-Marie Bigard sur le pass sanitaire. « Pourquoi on n’a pas entendu le gouvernement à la suite de ces propos ? », interroge-t-elle son invitée. Marlène Schiappa de lui retorquer sans détour : « Si le gouvernement doit s’exprimer à chaque fois que Jean-Marie Bigard boit un coup de trop et prononce des insultes et des menaces« .

La femme politique a été loin de s’arrêter là. « Cela, rajoutait-elle. Illustre vraiment les ravages de l’alcoolisme. Je suis étonnée, confiait Marlène Schiappa . Dans les commentaires que personne ne fasse référence à ça« . ( Elle part du fait que l’alcoolisme est une pathologie neurobiologique, NDLR).

Le papa de Sacha, Bella et Jules avait rappelons-le, comparé le pass sanitaire à l’étoile jaune de l’Allemagne nazie porté par les juifs pendant la seconde guerre mondiale. « On a manifestement quelqu’un qui n’est pas dans un état normal et qui prononce des propos honteux et scandaleux, affirmait l’écrivaine française. Ce qui m’étonne, c’est qu’on offre une tribune à ce personnage et qu’on l’invite à s’exprimer de la sorte« .

Marlène Schiappa charge encore une fois Jean-Marie Bigard.


Celle qui a fondé courant l’année 2008 le blog Maman travaille d’ensuite revenir sur les grossièretés de l’humoriste contre Agnès Buzyn et Olivier Véran. « Ce sont des propos condamnables. On a des menaces de mort, des injures publiques qui sont inacceptables« , avançait-elle avant de porter comme conclusion : « Dans la vie publique et dans la vie politique, chacun se grandirait à ne pas faire usage de l’insulte« .