Le public n’a jamais cessé de réclamer son retour sur scène depuis sa retraite. Un appel qui n’est pas passé par les oreilles d’un sourd. Jean-Jacques Goldman sort enfin de sa tanière pour la bonne cause.

Depuis le dimanche 30 mai 2021, Jean-Jacques Goldman sort enfin de sa tanière pour soutenir la bonne cause. L’artiste vient en effet de signer à son tour la tribune qui a déjà convaincu 1660 artistes. Selon la dernière publication du Journal du dimanche, ces derniers sont plus que déterminés à influencer la loi sur l’empreinte environnementale du numérique. Une situation qui rappelle l’engagement indéfectible et l’auteur-compositeur et interprète français auprès des Enfoirés.

« Nous sortons d’une année sans spectacle, sans public, une année de lieux fermés, de culture sinistrée…« 

En effet, Jean-Jacques Goldman s’oppose fermement à la réduction des revenus des artistes. Une situation qui doit passer, selon la proposition de loi, par la diminution des rémunérations liées donc à la copie privée.

Pour défendre leur intérêt, la mobilisation a été très massive. Dans la liste des signataires, on pouvait citer quelques grands noms du monde artistique français comme Zazie, Dany Boon, Gims, Nathalie Baye. Ou encore Sandrine Bonnaire, Julien Clerc, Hoshi, François Cluzet, Soprano et tout à l’avenant.

« Nous sortons d’une année sans spectacle, sans public, une année de lieux fermés, de culture sinistrée. Mais au moment où la vie culturelle en France commence à repartir, nous devons faire face à une autre bataille qui opposerait l’écologie à la culture« , pouvait-on lire dans la fameuse tribune publiée par le journal de dimanche.

« L’argent collecté grâce à la copie privée sert à aider chaque année 12.000 événements culturels« .

Rappelons que dans quelques jours, les élus qui siègent à l’Assemblée nationale vont débattre effectivement sur l’amendement de la loi portée sur l’empreinte environnementale du numérique.

Si cet amendement est adopté, cela réduit de façon considérable les revenus des artistes. Pour information, ce système de rémunération sur la copie privée a été établi depuis 1985 et permet à ces deniers de bien gagner leur vie.

« L’argent collecté grâce à la copie privée sert à aider chaque année 12.000  événements culturels. 64% des festivals de musique sont financés en partie par ce mécanisme. Deux cent mille auteurs, écrivains, cinéastes, artistes-plasticiens, photographes, scénaristes, auteurs-réalisateurs, auteurs de théâtre ou encore compositeurs de musique sont soutenus dans leur travail« .