Le spectacle annuel des Enfoirés s’est tout de même tenu ce mois de janvier. Jean-Jacques Goldman s’est en effet beaucoup mobilisé en coulisses afin d’aider la troupe. Et si beaucoup espérait son retour cette année, ça n’a pas été malencontreusement le cas.

Comme chaque année, beaucoup espéraient encore le retour du parrain de la troupe des Enfoirés. Vu les nombreuses difficultés rencontrées cette année notamment en raison du Covid-19, Jean-Jacques Goldman a encore une fois donné de sa personne afin que le spectacle annuel puisse être mis en boîte.

Un concert « unique » sans public.


Si quelques temps plutôt, les organisateurs ne savaient pas où se mettre pour pouvoir faire tenir ce spectacle, ils restaient tout de même optimistes. Comme indiqué cette semaine par Sophie Bazou à la rédaction de Télé Star, le collectif a tout de même pu honorer ce grand rendez-vous le 14 au 17 janvier dernier au sein du Halle Tony-Garnier de Lyon. Covid-19 oblige, cela se faisait sans public.

Ce concert ne sera diffusé sur l’antenne de la première chaîne qu’à compter de ce mois de mars prochain. Cette année a été également marquée par le retour de Carla Bruni et a accueilli  deux nouvelles têtes dont l’humoriste Kev Adams et le chanteur Vianney.

Pour cinq années consécutives, Jean-Jacques Goldman était encore le grand absent de ce grand rendez-vous et ce au plus grand désespoir de sa vaste communauté des fans. Jean-Jacques Goldman n’était certes pas là, son nom restait, comme nous l’avait confié la responsable des Enfoirés au sein des Restos du cœur, présent dans les cœurs…Et le moins que l’on puisse dire, dans beaucoup de cœur.

‘Je veux des crêpes et je veux Jean-Jacques Goldman !’


En témoigne sa petite anecdote : « On a fait une crêpe party pendant l’enregistrement et Patrick Fiori est arrivé en criant : ‘je veux des crêpes et je veux Jean-Jacques Goldman !’ Il est toujours présent même s’il n’est plus là« .

Sophie Bazou de conclure alors : »Ce n’est pas comme s’il n’avait rien fait pour les Restos pendant 30 ans. S’il a envie de prendre sa retraite, ça se respecte. Il n’y a pas de forcing« .