Jean Dujardin revient sur ces nombreuses humiliations dans son enfance et sa jeunesse compliquée. Fashiontechweek vous donne tous les détails.

Jean Dujardin livrait des rares confidences sur son enfance ce mois de mai lors d’une masterclass pour le compte de L’ECAL, une école d’art suisse. Le comédien est surtout revenu sur ses difficultés scolaires. « Je suis un ancien cancre, avait-il révélé. Ou plutôt un vrai angoissé« , rajoutait-il pour être un peu plus clair. Dans nos prochaines lignes, Jean Dujardin revient sur ces nombreuses humiliations dans son enfance et sa jeunesse compliquée.

« C’est aussi pour exposer la cruauté que j’ai vécue à l’école« .


Il n’a pas manqué pour l’occasion d’évoquer Brice de Nice, son film culte projeté en salles en 2005 qui a valu à l’époque 4,5 millions d’entrées. « Une perruque blonde, un T-shirt jaune, un pantalon noir, une planche de surf, un air con » : voilà tout ce qui fallait pour donner vie au héros« , poursuivait l’ex-compagnon d’Alexandre Lamy. Si cette histoire paraît être hyper drôle, elle dissimule un côté plus sombre. En incarnant ce surfeur, Jean Dujardin s’est remémoré ses souffrances passées. « Quand j’étais à l’école, se mettait à raconter le compagnon de Nathalie Pechalat. On me disait toujours que j’étais un bon à rien« , déclarait-il.

Pris pour cible par ses enseignants, il n’avait que deux possibilités. « Soit tu le crois et tu coules, soit tu te bats et tu t’en sors. », affirmait-il sans ambages. « J’ai vécu une réelle solitude, confessait Jean Dujardin. J’ai aussi vécu l’humiliation… On la retrouve dans Brice de Nice. Si le personnage passe sa vie à faire des casses, à humilier les autres, c’est parce qu’il est un grand enfant malheureux. C’est aussi, expliquait-il. pour exposer la cruauté que j’ai vécue à l’école« .

Jean Dujardin se livre comme jamais.


« Brice est d’ailleurs une personne en circuit fermé : il cherche une vague là où il n’y en a pas« , assurait le comédien de 48 ans. Il ne serait pas, selon lui, contre un film sur sa vie de petit garçon. « Ça racontera quelque chose de moi, ma petite enfance sans doute, quand j’étais en CM2. Je l’ai abordée avec Brice, mais pas frontalement« , relatait-il.

« C’est très dur, l’humiliation, c’est un truc qui me rend fou. Voir quelqu’un se faire humilier peut me rendre dingue. C’est quelque chose que j’ai transpiré très fort. Et remplacer les pleurs par le rire, c’est une arme magnifique. C’est d’ailleurs ce qui m’a sauvé en cours : j’étais nul, mais j’imitais bien le prof« , avait-il conclu au final.