Il faut savoir que la crise sanitaire ne cesse de prendre de l’ampleur. En témoigne les dernières mesures de restrictions sanitaires annoncées par Jean Castex annonçant un troisième confinement des départements hautement frappés par la Covid-19. Paul El Kharrat a profité de son passage sur Non Stop People pour livrer son avis bien ferme et cash sur le port de masque qui n’en fera pas que des heureux !

Les Français se retrouvent désormais confronter à un troisième confinement. Non seulement, les sorties vont être de nouveau limitées, mais le port du masque restera obligatoire. Pour Paul El Kharrat avoue ne plus supporter cette situation qui lui est très pesante.

« Quand tu fais quelque chose qui ne va pas dans le courant des autres, tu es regardé d’une bien piètre manière ».


Le port de masque est plus que jamais obligatoire. Selon les confidences de Paul El Kharrat, c’est pour lui très compliqué de trimballer avec tout le temps : « Des fois, il n’y a pas utilité, selon moi, de garder le masque, donc je l’enlève« , révélait-il sans ambages avant de lâcher sans filtre : « Il y en a qui vont critiquer ce que je dis, mais je m’en fiche. Il y a des fois où je n’en peux plus« .

« On nous plonge dans une psychose qui atteint tous les pans de la société, rajoutait-il avant de faire part du fond de sa pensée : « Quand tu fais quelque chose qui ne va pas dans le courant des autres, tu es regardé d’une bien piètre manière ».

« C’est pénible » !


« Psychologiquement, assurait-il à Jordane de Luxe. C’est trop difficile. Je ne supporte pas le contact d’un masque sur mon visage« . Son hôte d’alors profiter de son passage sur Non Stop People, le journaliste pour lui demander s’il ne se sentirait pas « isolé » face à cette situation. Ce à quoi l’ancien protégé de Jean-Luc Reichmann a répondu de la manière cash qui soit : « Je suis muselé« . Paul d’ensuite continuer : « Tu es enfermé chez toi, et quand tu sors, tu dois encore être enfermé mais directement sur ta peau et moi qui ne supporte pas le contact physique d’un objet, c’est pénible. »