Lors d’un numéro inédit de Touche pas à mon poste, Bernard Montiel s’est encore une fois fait remarquer lorsqu’il est revenu sur la prise de parole surprise d’Emmanuel Macron de ce 02 février 2021. Sans passer par quatre chemins, le célèbre chroniqueur dévoilait les véritables mots que le président de la République voulait, selon lui, réellement dire. Des révélations toutes surprenantes.

Rappelons-le, Emmanuel Macron avait fait une intervention surprise dans le journal de 20 Heures ce mardi 02 février 2021. Surprise puisqu’il a toujours eu pour habitude d’annoncer à l’avance ses allocutions présidentielles. C’est vraiment au dernier moment que les téléspectateurs ont été prévenus de cette prise de parole.

Pourquoi cette intervention surprise ?


L’époux de Brigitte Macron avait en effet annoncé en personne que quatre sites en France allaient « progressivement s’ouvrir et produire » le vaccin anti-Covid-19 « dès fin février début mars ».

Et de poursuivre : « D’ici à la fin de l’été, nous aurons proposé à tous les Français adultes qui le souhaitent un vaccin. C’est exactement le même rythme, la même solution que nos voisins allemands et que nos autres voisins européens », s’était-il réjoui.

« A Matignon, je peux vous garantir qu’ils n’étaient pas au courant. Castex était en réunion, comme tous les mardis soirs, avec les ministres. C’est à l’issue de cette réunion, où ils parlaient des vaccins etc, qu’il a suivi son instinct. Il a suivi son instinct, il a cassé les codes, vous savez pourquoi ? Parce qu’il en avait marre que toutes les dernières déclarations qu’il a faites à la télévision, c’était toujours pour annoncer de mauvaises nouvelles. », révélait Bernard Montiel depuis le plateau de TPMP ce mercredi 3 février.

« Il n’en a rien à foutre. Et puis surtout il en marre de ce carcan de l’administration  » !


Le chroniqueur de Cyril Hanouna de rajouter encore : « Il était tellement heureux des bonnes nouvelles qu’il a eu qu’il a voulu les transmettre immédiatement. Il n’en a rien à foutre. Et puis surtout il en marre de ce carcan de l’administration : on est tous ballottés par des infos, des fausses infos, etc. Il a eu envie de dire ‘nikomouk’, comme vous diriez, et de balancer. Il avait, réitérait-il, envie de faire un discours positif ».