Vianney a finalement accepté de rejoindre l’équipe des coach de The Voice pour cette dixième édition. Le jeune chanteur est un vrai phénomène qui fait beaucoup beaucoup parler de lui. Invité à donner son avis sur l’interprète de Beau-papa, Marc Lavoine d’avouer que son acolyte a le don de « casser les c***lles ».

De passage ce samedi 27 mars 2021 dans On refait la télé, sur les ondes de RTL, en revenant sur le tournage de The Voice 10, Marc Lavoine ne pouvait ne pas parler du petit nouveau du groupe, son acolyte Vianney. Ce dernier qui d’ailleurs s’avère être très doué pour mettre en difficulté les équipes en charge du fonctionnement des fameux fauteuils rouges pivotant. « C’est un surdoué, résumait en gros Marc Lavoine. Donc il casse les c***lles et aussi il casse des fauteuils. »

« Il n’arrête pas de faire le tour de la table » !


Il faut savoir que tout au long des auditions à l’aveugle, le compagnon de Catherine Robert en a déjà cassé deux d’entre les fauteuils. Vianney, assure l’époux de la romancière Line Papin, est hyperactif dans notamment tous les aspects de sa vie. Vianney rajoutait-il encore à Eric Dussart « va très, très vite » : « Quand on dîne parfois ensemble, il bouffe, il reste deux secondes assis, puis il se lève », raconte Marc Lavoine tout en mimant le geste du jeune chanteur en faisant du va-et-vient dans le studio du radio. « Il prend son truc, rajoute-t-il. Il vient manger à côté de toi, il n’arrête pas de faire le tour de la table. »

Si Vianney déborde autant d’énergie c’est certainement lié au fait qu’il a, assure toujours Marc Lavoine un très haut « quotient intellectuel ». Voilà pourquoi ce genre de personnes deviennent très vite « embêtants parce qu’ils s’ennuient très vite et donc il faut qu’ils cassent quelque chose ».

Vianney se justifie.


« Je m’en suis voulu, mais je ne l’ai pas fait exprès. Il se passe des trucs qui nous rendent un peu euphoriques, qui nous excitent », se justifiait Vianney face aux quelques remous mécaniques qu’il a provoqué. A cause des fauteuils cassés, le tournage s’est vu une fois, ne prendre fin que vers quatre heures du matin, se souvenait Marc Lavoine.