Françoise Laborde vient de livrer des confidences inédites. Pour la première fois, elle a abordé la mort du père de ses deux enfants. Par ailleurs, l’écrivaine s’est longuement attardée sur sa passion avec son nouveau compagnon de vie.

Aujourd’hui, Françoise Laborde est de nouveau une femme heureuse. Le 6 avril 2009, elle s’est résolue enfin à refaire sa vie en se mariant avec Jean-Claude Paris. Mais avant d’en arriver là, elle a beaucoup souffert de la disparition de père de ses enfants ; Numa (né en 1993) et Theodore (né en 1996).

Pour rappel, l’ancien grand reporter de la première chaîne, Manuel Joaquim a passé l’arme à gauche au courant de l’année 2006. Un événement inattendu qui a bouleversé sa femme.

Françoise Laborde accepte enfin de tout laisser derrière elle.


Inconsolable depuis plusieurs années, la journaliste a fini par comprendre qu’elle ne doit pas tout foutre en l’air. Son défunt époux ne l’aurait pas voulu d’ailleurs. Elle s’est alors beaucoup battue avant de retrouver l’apaisement total. Mais tout cela, elle le doit avant tout à son nouveau mari.

Nous étions à une cérémonie de vœux quand je lui ai demandé machinalement si ça allait, confiait-elle à cœur ouvert. Pour la première fois, continuait-elle. Il a répondu « moyen ». Je lui ai alors proposé de me suivre dans une soirée pour le Nouvel An russe. Une semaine plus tard, se réjouissait-elle. Nous partions ensemble à Venise.”

« On s’épargne les petits ridicules de la jeunesse du genre « tu m’aimes?”


Et les choses ont demeuré ainsi jusqu’à présent. Après Venise, les deux tourtereaux ne se sont plus quittés. Pourtant, elle était très hostile au tout début de leur rencontre. Elle ne souhaitait pas en effet « ajouter une brosse à dents de plus dans sa salle de bains.”. Ainsi, “J’ai tout balayé pour Jean-Claude. En même temps, je ressentais une forme de sérénité inédite“.

À partir d’un certain âge, on a davantage de bienveillance envers l’autre, moins d’impatience. On attaque la deuxième mi-temps de sa vie avec la volonté de se la simplifier. On s’épargne les petits ridicules de la jeunesse. Par exemple, on ne pose plus des questions ridicules du genre « tu m’aimes?”