Derrière son éternel sourire, Evelyne Dhéliat dissimule un handicap. Un handicap qu’elle a d’ailleurs omis d’en parler depuis des années. Il faut dire que cela l’avait beaucoup marqué puisque cela lui avait coûté un rêve.

Evelyne Dhéliat ne s’était jamais départie de son sourire et ce bien qu’elle cache un handicap au plus profond d’elle. Un douloureux handicap qui a eu le don de briser sa carrière de rêve !

Retour sur les 26 ans de carrière d’Evelyne Dhéliat.


Évelyne Dhéliat n’est plus à présenter. Qui ne la connaît pas ? Elle est pour l’heure la présentatrice météo la plus connue de France. Il faut dire que si elle figure parmi les personnalités préférées des Français, ce n’est pas pour rien. Sa longévité, sa fidélité à TF1, son engagement contre le réchauffement climatique ainsi que son éternel sourire y ont tous contribué.

Après avoir étudiée l’anglais à l’Université Sorbonne Nouvelle (Université Paris III), Evelyne Dhéliat devient présentatrice à la télévision publique de l’époque, l’ORTF. Ses premiers pas de speakerine convainquent TF1 au point que la chaîne lui propose d’animer bon nombre de ses émissions.

Elle a été récompensée courant 1985 par le Sept d’Or de la meilleure présentatrice télé. C’est en 1992 qu’elle prend un tournant dans sa carrière professionnelle et devient dès lors la Miss météo de TF1. Elle fût nommée en 2003 chef du service météo de TF1. Un an plus tard, elle est promue Chevalier de l’Ordre National du Mérite. Depuis 2009, l’épouse de Philippe Maraninchi devient chef du service météo de LCI. Celle qui fêtera ce 19 avril prochain son 73ème anniversaire…en est à sa 26ème année de carrière à l’heure où l’on parle.

« Malheureusement, c’était chasse gardée pour les hommes ».


Revenant à une époque de sa carrière, Evelyne Dhéliat de confier à Télé 7 Jours. « Bien que les speakerines jouissaient d’une certaine aura, j’étais plus attirée par le journalisme. Malheureusement, c’était chasse gardée pour les hommes. Sauf pour les sujets sur le tricot. Mais ça, ce n’était pas mon truc. ».

« On se relayait à deux. Il y avait une session du matin, jusqu’à 16 h 30. Puis une autre jusqu’à minuit. Notre studio était rattaché à la régie finale, car, en cas de pépin technique, on nous sollicitait aussitôt pour dire un mot d’excuse aux téléspectateurs. », racontait Miss Météo. Souffrant de myopie, sans dieu prompteur…Le métier de reporter n’était pas du tout fait pour elle.