Gérer sa vie de couple n’est pas toujours évident. Et l’accès à la plus haute fonction peut paraître désavantageux en analysant les cas de François Hollande avec Valérie Trierweiler ou encore celui de Nicolas Sarkozy et Cécilia. Gros plan sur cette scène de ménage entre Brigitte et Emmanuel Macron où le président était complètement « ulcéré…« 

Depuis le mercredi 7 avril dernier, Le Jour d’après de Philippe de Villiers embelli les rayons des librairies. Dans son nouveau livre, l’ancien élu européen raconte ce moment particulier qu’il a passé avec Brigitte Macron et Emmanuel Macron.

« Elle est à tribord, plutôt classique, un brin conservatrice« 


Ce jour-là, ils partageaient un repas à l’Elysée lorsque le président de la République s’est braqué. On est le 4 mars 2019. En marge de cet événement assez particulier, le trio a profité de leur moment pour ouvrir un débat portant sur des thématiques très délicates comme l’islamisme, la colonisation ou encore les lois de bioéthiques.

Au tout début de leur discussion, la Première dame a suggéré au créateur du Puy du Fou, selon une publication de Le Point, de « parler franchement » à son mari. En prenant les propos de Brigitte Macron au pied de la lettre, il a eu la malchance de « déclencher sa colère« .

« Emmanuel, si vous me permettez, débutait-il, vous êtes le Charles Martel du pauvre, qui part avec une épée en carbone bénir la mosquée de Poitiers (…)« . « Vous êtes le chef des dhimmis… Vous êtes houellebecquisé jusqu’à l’os « , ajoutait-il encore.

Ce que le chef de l’Etat n’a pas toléré c’est le fait que sa femme s’est rangée du côté de Philippe de Villiers. « Elle est à tribord, plutôt classique, un brin conservatrice, elle vient du théâtre de province« , précisait l’auteur dans son ouvrage. « Elle penche à droite. Lui est un éclectique, un parieur de l’instant, il vient du numérique. Il penche à gauche« , expliquait clairement l’ex-secrétaire d’Etat à la culture.

« Il se braque, il perd ses nerfs« 


Cependant, Brigitte Macron a assumé sa position avant d’affirmer qu’on « ne peut être toujours d’accord » avec son homme sur « tous les projets en cours« . « J’écoute Philippe, je pense qu’il pourrait avoir raison. Ce n’est peut-être pas le moment d’infliger un nouveau traumatisme« , ajoutait-elle. Il n’en fallait pas plus pour « ulcérer » Emmanuel Macron.

« Le coq a le dessous« , poursuivait l’auteur. « Il se braque, il perd ses nerfs (…) D’un bon, il se lève, il va quitter la table… Il a déjà repoussé sa chaise en arrière« , précisait-il encore.