Comme indiqué dans les colonnes de La Libération, Pierre-Jean Chalençon est dans le collimateur du fisc. Les mauvaises nouvelles s’enchaînent pour le célèbre collectionneur français dernièrement impliqué dans l’affaire des « dîners clandestins ». La rédaction de Fashiontechweek vous donne plus de détails à ce sujet.

Pierre-Jean Chalençon enchaîne polémique sur polémique. Si l’on avait l’impression que l’ancien acheteur d’Affaire conclue a fait profil bas, il n’en est rien. Et pour cause : il se retrouve pour l’heure au cœur d’un vif débat portant sur des « soirées de haut standing » organisées en pleine pandémie de Covid-19 au sein de sa propriété, le Palais Vivienne. Une soirée réunissant tout le gotha parisien.

Pierre-Jean Chalençon interpellé par la police judiciaire.


Faisant à cet effet objet de nombreuses accusations, le spécialiste de l’ère napoléonienne a été récemment mise en garde à vue aux côtés de son présumée complice, le chef Christophe Leroy. Ce n’est que le vendredi en fin de journée que les deux principaux intéressés ont été relâchés.
Comme si cela n’a pas été déjà scandaleux, il fallait encore qu’un autre problème pointe le bout de son nez.

« Des sculptures attribuées à Canova ou au Baron Gérard, des tapisseries d’Aubusson, des tableaux ou encore de la vaisselle »


Ce samedi 10 avril, le journal Libération indique que Pierre-Jean Chalençon se trouve pour le moment dans le viseur de l’administration fiscale. Par prudence, des meubles et des objets du Palais Vivienne ont été saisis « de manière conservatoire » courant septembre 2019 pour redressement fiscal.

Un huissier de justice a depuis listé près d’une soixantaine de pièces de collection dont « des sculptures attribuées à Canova ou au Baron Gérard, des tapisseries d’Aubusson, des tableaux ou encore de la vaisselle » estimées pour 1,35 millions d’euros. Des objets qui ne peuvent être liquidés tant que le litige n’aura pas été soldé.

« Les multiples opérations de ventes d’objets d’art par M. Chalençon laissent présumer une activité occulte de marchand d’art et d’antiquités, activité non déclarée et dès lors non soumise aux impôts commerciaux et à la TVA », peut-on lire sur le rapport du fisc. Pierre-Jean Chalençon est par ailleurs soupçonné de ne pas avoir déclaré ses revenus. En cause, des déclarations d’impôts tronquées datant de 2016 et 2017.