Delphine Wespiser est de nouveau au centre d’une polémique suite à ses déclarations tenues depuis le plateau de Touche pas à mon poste. C’est à un vif débat sans fin que cela a abouti sur les réseaux sociaux. Fashiontechweek vous explique tout.

Le débat portait ce 11 mars sur le groupe Unilever qui décide d’arrêter l’utilisation du mot « normal » pour ses cosmétiques. Pour beaucoup, tout n’est que question d’une stratégie marketing.

« C’est formidable cette décision, assurait Gilles Verdez. Y’a pas de normalité, parce que ça veut dire que les autres sont anormaux. Comme par hasard ce shampoing était pour les blancs et donc ça veut dire que les cheveux crépus, les peaux métissées, noires n’étaient pas normales. Donc enfin on est tous les mêmes« .

« Les blancs aiment trop se prendre pour la référence.« 


Delphine Wespiser s’est ensuite empressée à le contredire : « C’est comme les jeux de cartes ou dessins animés que l’on essaye de modifier. On ne veut plus de sexisme, on dit qu’il y a du sexisme partout… c’est une aberration parce que c’est comme ça que les gens vont les uns contre les autres. Bien sûr qu’on est tous différents, mais effectivement, cheveux normaux, lâchait-elle sans détour. ça veut dire cheveux raides« . De quoi s’attirer les foudres de Gilles Verdez et également de ceux des internautes.

Peut-on lire : « Non mais elle est sérieuse Delphine Wespiser ? », « Les cheveux normaux c’est les cheveux raides ? Mais casse-toi », « les blancs aiment trop se prendre pour la référence. » Dès lors, elle ne cesse de faire parler d’elle depuis les réseaux sociaux.

« C’est ça ton problème Gilles » !


Dans la foulée, Cyril Hanouna et Benjamin Castaldi se sont tous deux rangés du côté de l’ancienne Miss France. « Il y a des blancs qui ont des cheveux frisés, gras, il y a des noirs qui ont les cheveux gras…On ne peut pas voir du racisme partout parce que du coup quand il y a vraiment un problème et qu’on doit prendre la parole on est plus du tout crédible, c’est ça ton problème Gilles. », déclarait le mari d’Aurore Aleman après qu’il s’en est pris à la chroniqueuse. Quoiqu’il en soit, la décision est prise.