Le grand retour de René Malleville à l’antenne de C8, sur le plateau du talk-show de Cyril Hanouna, a beaucoup surpris les fidèles téléspectateurs de TPMP le lundi 1er février 2021. L’ancien chroniqueur de 73 ans n’a pas dérogé à ses habitudes. Toujours fidèle à l’OM, il s’est frotté encore une fois avec Gilles Verdez…

Tout le monde se rappelle encore du départ fracassant de René Malleville de Touche pas à mon poste au mois de novembre de l’année dernière. Ras-le-bol des incessantes railleries de Cyril Hanouna ainsi que celles de ses collègues, le Marseillais a préféré mettre un terme à son contrat avec C8. Il préfère reprendre son ancienne vie au Sud du pays.

« Je ne suis pas là pour faire le comique des petits bobos parisiens… »


« Je me casse moi », annonçait-il à l’époque, avant d’expliquer sa décision. « Je ne suis pas là pour faire le comique de la troupe. Je ne suis pas là pour faire le comique des petits bobos parisiens là !« , lançait-il en effet, en ciblant plus particulièrement Jean-Michel Maire et Benjamin Castaldi.

« Tu vas encore te mêler de ce qui te regarde pas »


En ce moment-là, personne n’avait réussi à le retenir. Il lui a fallu du temps pour parvenir à le faire changer d’avis. Invité sur le plateau de Touche pas à mon poste pour commenter le récent incident qui s’est produit devant le terrain d’entraînement de son club préféré, Olympique de Marseille.

En parlant surtout avec son cœur, René Malleville a, une fois de plus, débordé sur C8. Il faut dire que « Personne à Marseille », déclarait Stéphane Tapie, « ne cautionne ce qu’il s’est passé. »

Gilles Verdez ne s’est pas retenu pour lancer une pique à son ancien collègue. « Non René, c’était une manifestation violente organisée« , ajoutait-il. C’était le début d’un échange très musclé entre les deux hommes

« Mais qu’est-ce que tu parles des supporters de Marseille ? Tu les connais toi ?« , lui demandait-il. « Je les connais très bien, tu n’as pas le monopole de Marseille« , répliquait Gilles Verdez . « Tu sais pas ce qui s’est passé et tu vas encore te mêler de ce qui te regarde pas « , terminait René Malleville.