La décision du gouvernement de recourir encore une fois au couvre-feu suscite toujours énormément de débat. De passage sur le plateau de Touche pas à mon poste, Fabrice Di Vizio s’est longuement attardé sur le même sujet. Mais l’avocat se heurtait à l’opinion de certains chroniqueurs…

Olivier Véran, durant l’un de ses rendez-vous hebdomadaire avec la presse avait déclaré pour soutenir la stratégie adoptée par le gouvernement : « L’heure n’est pas au relâchement« . « rien ne serait pire que de lever les contraintes…trop tôt« , précisait-il. Des propos soutenus par le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

Fabrice Di Vizio monte au créneau


Tout au long de ses différents programmes, Cyril Hanouna y revient constamment. Aux commandes de Touche pas à mon poste Week-end, le célèbre animateur de C8 avait encore abordé le sujet. Baba avait demandé à ses chroniqueurs ainsi que deux invités de marque s’ils sont pour ou contre d’arrêter enfin le couvre-feu.

En effet, Fabrice Di Vizio pense qu’il faut « relâcher la pression« . « Il faut juste se poser la question de quand on l’arrête », poursuivait-il avant de se retourner vers l’épidémiologiste : « C’est intéressant Monsieur [Martin] Blachier. On l’arrête quand ? »

« On l’arrête quand les gens fragiles sont vaccinés« , lui a-t-il glissé. « Non, mais vous rigolez ou quoi ? Non, mais c’est une blague ? C’est de la foutaise ce truc !« , a repris l’avocat de Didier Raoult.

La réaction de Gilles Verdez


Le débat a fini par interpeller Gilles Verdez. « Avec tout le respect que je vous dois, Me Di Vizio, c’est vous la blague« , a-t-il fait savoir, avant d’ajouter : « Le moindre relâchement et tout repart« .

Une affirmation que l’avocat n’a pas du tout tolérée. « Vous pensez qu’être chroniqueur sur TPMP vous donne une légitimité pour venir évoquer des choses sur lesquelles même les scientifiques les plus éminents s’arrachent les cheveux (…) », lui demandait-il du tac au tac. « Vous n’en savez rien (…) Évitez de parler de sujet que vous ne maîtrisez pas avec moi« , a-t-il poursuivi.

« Monsieur Di Vizio, vous cherchez la singularité, et vous faites naufrage« , rétorquait Gilles Verdez. « C’est une belle phrase, mais elle ne veut rien dire« , lui répondait l’avocat. « Oh, il t’a défoncé !« , a conclu Cyril Hanouna.