Benjamin Castaldi n’est jamais à court d’inspiration pour surprendre en plein direct de TPMP les fidèles téléspectateurs de C8. Pour ce mercredi 03 mars, l’ancien animateur vedette de TF1 a pris la décision de lire une missive destinée à Sylvie Ortega. Surpris par son propre style de lecture, Cyril Hanouna l’a pulvérisé comme pas possible…

Pour le mercredi 03 mars dernier, les inconditionnels de Touche pas à mon poste ont été particulièrement gâtés. Après avoir poussé Nathalie Marquay à dévoiler une anecdote ultrasensible de ses relations intimes avant le début de son amour avec Jean-Pierre Pernaut, Cyril Hanouna a jeté son dévolu sur Benjamin Castaldi.

Benjamin Castaldi revient sur l’affaire Loana


Tout a commencé lorsque le mari d’Aurore Aleman s’était mis volontairement à faire de la lecture en direct de Touche pas à mon poste. Alors que ce dernier se lance dans la lecture d’un très long texte. Témoin de sa piètre performance, il n’a pas pu se retenir pour le lui faire savoir.

Après la violente altercation entre Eryl Prayer, l’un des meilleurs amis de Loana et Sylvie Ortega Munos, sa manager, suite à l’hospitalisation de l’ancienne lofteuse, Benjamin Castaldi a pris l’initiative de revenir sur cette scène pour apporter plus d’explications. Pour s’assurer de se faire comprendre, le célèbre chroniqueur de C8 avait jugé pertinent de lire une lettre adressée à Sylvie Ortega.

La réaction de Benjamin Castaldi


« Madame, vous croyez bon de courir les plateaux télé dans le but de m’injurier publiquement », débutait-il, avant d’en venir aux faits. « Le présent mail a donc pour objet de vous rappeler que la loi punit les injures publiques par la condamnation à une amende de 12 000 euros, outre les dommages et intérêts », poursuivait-il.

Vers la fin, Benjamin Castaldi de lui avertir qu’ « À la moindre nouvelle injure, et à quelques moyens que ce soit, je vais porter plainte ». En voilà qui est bien claire. Mais ce n’était pas le cas de Cyril Hanouna. Ce dernier s’était beaucoup étonné de voir comment son chroniqueur lisait son texte. « (…)On dirait mon fils (…). Vous ne savez pas lire “. « Je vous le dis, je vous supporte plus » , rétorquait-il…