Si vous pensiez connaître Amel Bent du bout des doigts, vous avez tort. En dehors de la musique, vous ne pourriez jamais imaginez à quel autre domaine la chanteuse voue—t-elle un véritable culte au point d’en vouloir faire son métier ! Zoom sur cette habitude à la fois sordide et effrayante de la coach de The Voice avant qu’elle n’aille se coucher.

Interviewée ce 29 mars par la rédaction de Télé Loisirs, Amel Bent a révélé une facette d’elle qui nous est encore méconnue : sa passion pour les tueurs en série. Elle a découvert cette penchant depuis son adolescence. La chanteuse se serait même vue mener une carrière dans cette voie.

Cette étonnante carrière qu’Amel Bent voulait poursuivre.


« Quand j’étais ado, dévoilait la désormais coach pilier de The Voice. J’envisageais d’embrasser le métier de profiler. J’étais persuadée que c’était ce que j’allais faire de ma vie. J’ai commencé à faire des recherches sur ce sujet. Je n’ai jamais arrêté. »

Une aspiration qui reste encore dans une partie de son subconscient. Du haut de ses 35 ans, l’interprète de Malika Bellaribi, la Diva des banlieues dans Les Sandales blanches voue toujours un intérêt à cette passion et ce, malgré qu’elle épouse sa carrière d’artiste. Et pour preuve, la compagne de Patrick Antonelli vient tout récemment de s’offrir la fameuse Encyclopédie des tueurs en série d’Eric Boxler.

Amel Bent explique pourquoi se passionne-t-elle pour les « tueurs en série » ?


Amel Bent d’indiquer qu’il s’agit d’: « un livre en trois tomes que je lis avant de me coucher. Je découvre un nouveau tueur chaque jour. C’est classé par pays et je peux vous le dire, il y en a partout dans le monde« . C’est peu de le dire mais la jeune maman a une de ces habitudes pour le moins macabre. Dans la foulée, celle qui a fait le buzz lors des Enfoirées 2021 de justifier son acharnement à s’intéresser de près à ce genre de sujet.

« J’essaie, commence-t-elle par expliquer. De comprendre comment des individus peuvent perdre toute humanité et devenir ces êtres cruels et sans aucune empathie. Mon domaine de recherche, avoue-t-elle. C’est la psychopathie des tueurs en série. Ceux qui affichent plus de trois meurtres, dans un laps de temps défini et avec un mode opératoire précis. »