Si Benjamin Castaldi s’est forgé depuis une aussi grande notoriété, ça n’a pas toujours été le cas. Malgré que le chroniqueur nous vient d’une famille d’artiste, faire de la télé n’est pas innée en soi. Retour sur ses débuts chaotiques au petit écran.

Interviewé ce lundi 22 février 2021 par Non Stop People, Benjamin Castaldi nous raconte qu’il n’a pas toujours été ce présentateur si brillant et confiant que l’on connaît aujourd’hui. Il faut savoir que faire de la télé n’est pas donnée et ce, même pour celui qui vient d’une famille d’artiste.

Retour sur ce patrimoine génétique de Benjamin Castaldi.


Rappelons-le, le chroniqueur de Cyril Hanouna est né dans une famille d’artistes, étant le fils de l’actrice et écrivaine Catherine Allégret et de l’acteur Jean-Pierre Castaldi. Il grandit entouré par sa grand-mère, l’actrice Simone Signoret, son grand-père, le réalisateur Yves Allégret, et le père adoptif de sa mère, l’acteur et chanteur Yves Montand.

C’est grâce à la présentation de la première téléréalité française, Loft Story et également de Secret Story que Benjamin Castaldi a lancé sa carrière d’animateur. Rappelons-le, c’est un 23 août 1994 que Benjamin Castaldi débarque sur France 2. C’est Michel Drucker qui lui donne sa chance avec une chronique dans l’émission Studio Gabriel. « J’étais très mauvais quand j’ai commencé la télé. D’ailleurs, on ne se gênait pas pour me le dire… Pour vous dire à quel point j’étais mauvais« , confiait-il ce lundi 22 février à Evelyne Thomas sur Non Stop People.

« C’était une vraie souffrance » !


Ce fût une période très compliquée pour Benjamin Castaldi qui devait au quotidien faire face aux critiques acerbes de ses confrères au point que cela ait retentit sur son estime et sa confiance en soi.

« Quand je partais du Studio Gabriel de chez Michel Drucker, je rentrais chez moi en pleurant tellement j’avais souffert à l’antenne, c’était une vraie souffrance. Et j’ai beaucoup, beaucoup bossé pour aller au-delà de ça. Etre à l’antenne, c’était tout sauf un plaisir. C’est devenu un plaisir beaucoup plus tard. Il faut des années pour avoir un peu de plaisir à être devant une caméra, à parler normalement et être surtout naturel« , admettait-il.