Voici tout ce qu’il faut savoir sur Aurore Morisse, la nouvelle recrue d’Affaire conclue. Encore un personnage surprenant pour France 2. Une consœur à très fort caractère pour Julien Cohen, Caroline Margeridon et tous les autres.

Découvrez en détail tout ce qu’il faut savoir sur Aurore Morisse. Après François-Xavier Renou, Glorian Kabongo, Adeline Jacquet, Aurore Morisse vient de renforcer l’équipe solide des acheteurs d’Affaire conclue.

« Je crois avoir rempli toutes les cases de la bonne acheteuse…« 


Comme à l’époque de Fransoa Superstar, celui qui s’est très vite imposé comme étant le seul « marchand et organisateur de salon » du programme, la nouvelle acheteuse de 30 ans n’a pas manqué d’en faire plus.

Depuis l’officialisation de son entrée dans la grande famille d’Affaire conclue, la jeune marchande d’art liégeoise a déjà effectué cinq tournages. Actuellement, elle dirige un cabinet d’expertise Chestret 5 Consult situé en Belgique.

Interrogée sur ce qu’elle pense de l’intérêt que la production porte sur elle, l’acheteuse était très cash. « Je crois avoir rempli toutes les cases de la bonne acheteuse en acquérant 5 ou 6 objets entre 200 et 5 000 euros », déclarait-elle. « J’ai titillé les autres acheteurs et je crois les avoir mis dans l’inconfort avec humour », reconnaissait-elle.

Approchée par France 2 deux ans plus tôt, Aurore Morisse a avoué être très réticente « à l’idée d’être acheteuse« . Mais en gagnant en notoriété sur le marché d’arts, elle a fini par reconsidérer l’offre.

« J’ai envie de dépoussiérer ce métier, de lui redonner de la modernité« 


Ce qui a beaucoup pesé sur sa décision c’était le comportement de la plupart de ses clients qui « disent souvent qu’ils vont aller proposer leur objet sur France 2 si mon expertise ne leur a pas été favorable ».

« L’émission de France 2 a remis le marché secondaire sur un piédestal », poursuivait-elle. Et c’est vraiment « formidable parce qu’une nouvelle clientèle s’y intéresse ». Plus intéressant encore, « le revers de la médaille », affirmait-elle, « c’est que des personnes s’imaginent à tort posséder des trésors ».

Mais ce qui la motive le plus c’est d’apporter plus de vie dans cette vielle tradition. « Les gens s’imagineraient un vieux monsieur bedonnant et moustachu vendant des vieilleries peu abordables« , déclarait-elle. « J’ai envie de dépoussiérer ce métier, de lui redonner de la modernité« , s’enthousiasmait-il. De nos jours, « on achète davantage des objets de décoration que des choses d’époque« .